Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Biden demande un plan de soutien "immédiat" à l'économie
AFP17/11/2020 à 07:42

Joe Biden lors d'une conférence de presse à Wilmington, dans le Delaware, le 16 Novembre 2020 ( AFP / ROBERTO SCHMIDT )

Joe Biden lors d'une conférence de presse à Wilmington, dans le Delaware, le 16 Novembre 2020 ( AFP / ROBERTO SCHMIDT )

Prédisant un "hiver sombre", le président élu américain Joe Biden a exhorté le Congrès à voter "rapidement" un nouveau plan d'aide à l'économie, toujours fragilisée par la pandémie de Covid-19. 

Il a aussi réitéré ses principaux objectifs de campagne, notamment la création de millions d'emplois "bien payés" et d'un salaire minimum.

M. Biden, dont la victoire à l'élection présidentielle du 3 novembre n'a toujours pas été reconnue par le président républicain Donald Trump, s'exprimait depuis sa ville de Wilmington, dans le Delaware, à l'issue d'une rencontre virtuelle avec des responsables syndicaux et des hauts dirigeants d'entreprise, dont la patronne du constructeur automobile General Motors, Mary Barra, et le dirigeant du géant informatique Microsoft, Satya Nadella.

C'était sa première intervention sur l'économie, une de ses priorités avec la lutte contre la pandémie de coronavirus.

"Nous avons discuté de l'opportunité d'être (économiquement) plus forts, plus résilients que nous l'étions" avant la pandémie, a-t-il expliqué.

Pour l'heure, le taux de chômage reste élevé (6,9% à fin octobre) et la croissance enregistrée au troisième trimestre est en baisse de 2,9% comparée au PIB du troisième trimestre 2019.

Joe Biden s'est néanmoins dit "très encouragé" par les premiers échanges de lundi, non seulement avec les entreprises, mais aussi avec des responsables syndicaux, dont Richard Trumka, le président de l'AFL-CIO, principal syndicat des Etats-Unis.

Le futur président a en outre martelé que la condition sine qua non pour une reprise économique était de contrôler le virus. A l'approche des fêtes de Thanksgiving, il a souligné qu'"il ne devrait pas y avoir des groupes de plus de 10 personnes dans les maisons". Il a aussi une nouvelle recommandé le port du masque généralisé.

"Plus de personnes risquent de mourir si on ne se coordonne pas" avec Donald Trump, a-t-il prévenu, alors que le président sortant n'a toujours pas autorisé les équipes de M. Biden à accéder aux dossiers en vue de la passation des pouvoirs.

- Le Sénat républicain? -

Les principales propositions du programme de Joe Biden, notamment sur le Covid-19, l'économie, le réchauffement climatique et le système de santé ( AFP /  )

Les principales propositions du programme de Joe Biden, notamment sur le Covid-19, l'économie, le réchauffement climatique et le système de santé ( AFP / )

Parallèlement, a-t-il relevé, le Congrès doit absolument voter "rapidement" un plan de "soutien immédiat" à l'économie, alors que les Américains font face à une résurgence du coronavirus à travers le pays, obligeant certaines autorités locales à durcir leurs mesures pour endiguer la pandémie.

La maire de Chicago, troisième ville américaine, a ainsi recommandé à ses 2,7 millions d'administrés d'éviter les sorties à partir de lundi, sauf pour les déplacements essentiels, dont le travail et l'école, de ne recevoir aucun nvité et d'annuler les traditionnelles fêtes de Thanksgiving. 

Mais le vote d'un plan d'aide, que Joe Biden souhaite d'une taille comparable à celui adopté en urgence au printemps (plus de 2.200 milliards de dollars), pourrait se heurter au veto du Sénat si celui-ci restait dominé par les républicains.

Le contrôle de la chambre haute se jouera lors d'une élection partielle dans l'Etat de Géorgie le 5 janvier où deux sièges seront en jeu. Aucune loi ne peut être approuvée sans l'aval du Sénat.

Se tournant vers l'avenir, le septuagénaire démocrate a souligné que son administration aurait pour objectif de "créer des millions d'emplois bien payés dans l'industrie manufacturière, dans la construction de voitures (...), de technologies dont nous aurons besoin dans le futur pour être compétitifs face au reste du monde".

Joe Biden et Kamala Harris lors d'une rencontre virtuelle avec des dirigeants de syndicats et d'entreprises à Wilmington, le 16 novembre 2020  ( AFP / ROBERTO SCHMIDT )

Joe Biden et Kamala Harris lors d'une rencontre virtuelle avec des dirigeants de syndicats et d'entreprises à Wilmington, le 16 novembre 2020 ( AFP / ROBERTO SCHMIDT )

"Nous achèterons américain", a-t-il également promis, dans la continuité de ses discours de campagne et rejoignant sur ce point l'actuel hôte de la Maison Blanche.

Il a également réaffirmé sa volonté de mettre en place une "fiscalité équitable" qui consistera à faire payer aux grandes entreprises et aux Américains les plus aisés une "part juste", prenant le contrepied de l'administration Trump, qui avait abaissé l'impôt sur les entreprises de 35% à 21%, et celui des foyers les plus aisés.

- 15 dollars de l'heure -

Joe Biden compte aussi mettre en place un salaire minimum à 15 dollars de l'heure, une revendication syndicale, alors que nombre d'emplois, notamment dans le secteur de la restauration, ont un salaire fixe misérable (quelques dollars) et que les travailleurs comptent donc essentiellement sur les pourboires des clients pour obtenir une rémunération décente.

Plus tôt, ses conseillers avaient indiqué que M. Biden et sa vice-présidente élue Kamala Harris devaient rencontrer virtuellement les dirigeants syndicaux et les dirigeants "pour discuter de la manière dont, malgré (leurs) perspectives différentes", ils pouvaient "travailler ensemble" pour atteindre des "objectifs communs".

Selon les conseillers, M. Biden entend "garantir" que travailleurs et entreprises vont pouvoir fonctionner en toute sécurité dans le contexte de la pandémie et "reconstruire l'économie pour qu'elle soit plus résiliente et inclusive". 

Dt-jul/lo/sdu

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • cavalair
    17 novembre10:06

    Allez creuse, creuse, creuse les deficits, c'est l'etat qui paye... vas y mon gars

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer