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Bernard Tapie toujours entendu dans l'affaire de l'arbitrage

Reuters28/06/2013 à 00:29

BERNARD TAPIE ENTAME SON QUATRIÈME JOUR DE GARDE À VUE

PARIS (Reuters) - La garde à vue de Bernard Tapie s'est prolongée jeudi pour la quatrième journée dans l'enquête sur l'arbitrage qui lui a permis d'obtenir 403 millions d'euros en 2008 pour solder son litige avec le Crédit Lyonnais, a-t-on appris de source judiciaire.

L'audition de l'homme d'affaires par la brigade financière est la plus longue depuis le début des gardes à vues ayant abouti pour l'heure à trois mises en examen pour des faits présumés d'escroquerie en bande organisée.

En revanche, la garde à vue de Jean Bruneau, le président de l'Association des petits porteurs pour l'annulation de la vente litigieuse d'Adidas (Appavla), qui était également entendu depuis lundi, a été levée dans la soirée sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, a-t-on appris auprès de son avocat.

L'avocat Maurice Lantourne, qui avait assisté Bernard Tapie dans le dossier d'arbitrage, a été placé pour sa part en garde à vue mardi.

Si les magistrats estiment qu'il y a des indices concordants sur sa participation, Bernard Tapie pourrait être mis en examen pour complicité ou recel de ce délit.

L'homme d'affaires joue aussi une partie de sa fortune, des parties civiles demandant aux juges d'instruction que des "mesures conservatoires soient prises", selon une source proche du dossier.

L'Etat et l'Etablissement public de financement et de restructuration (EFPR) veulent sécuriser l'indemnisation de leur préjudice dans l'attente d'une décision sur la validité de l'arbitrage, contre lequel elles envisagent un recours.

Le Consortium de réalisation (CDR), structure chargée de liquider le passif du Lyonnais, pourrait en faire de même.

Si cette demande était acceptée, les trois juges pourraient réclamer à Bernard Tapie une caution, geler ses avoirs ou mettre ses biens sous séquestre.

SARKOZY N'EST PAS INTERVENU, RÉAFFIRME TAPIE

À ce jour, trois personnes ont été mises en examen pour "escroquerie en bande organisée" dans ce dossier: l'ex-juge arbitre Pierre Estoup, Stéphane Richard, le PDG d'Orange, et Jean-François Rocchi, l'ancien président du CDR.

Les révélations se sont multipliées ces derniers jours sur les liens, alors dissimulés, entre l'ancien magistrat Pierre Estoup et le "camp Tapie", notamment Maurice Lantourne.

Les enquêteurs soupçonnent également l'homme d'affaires d'avoir eu des liens anciens avec l'ex-juge arbitre.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, qui a accepté l'arbitrage et n'a pas introduit de recours contre son résultat, a été interrogée fin mai par la Cour de justice de la République et placée sous le statut de témoin assisté.

Dans un livre paru jeudi, "Un scandale d'État, oui ! Mais pas celui qu'ils vous racontent", Bernard Tapie réaffirme que Nicolas Sarkozy n'a pas provoqué le recours à l'arbitrage pour solder son contentieux avec le CDR.

"L'ancien président n'a pas cherché à m'aider. Il n'a pas provoqué l'arbitrage", dit-il dans cet ouvrage consacré en grande partie à sa bataille avec le Crédit Lyonnais.

"Il n'a pas donné d'instructions en ma faveur à quiconque. Mais il ne s'est pas opposé à la procédure permettant de sortir d'un litige qui datait de... 1995. C'est tout", ajoute-t-il.

Il précise s'être entretenu avec Nicolas Sarkozy "de nombreuses fois, à peu près tous les deux mois, avant, pendant et après qu'il soit président de la République".

Dans une interview à Reuters, l'ancien membre des radicaux de gauche avait justifié cette proximité par des relations humaines et un désir d'échanger sur de nombreux sujets politiques.

"Le seul fait que ces rendez-vous soient notés dans l'agenda présidentiel suffirait à une personne de bonne foi pour en déduire qu'ils n'étaient ni secrets ni incompatibles avec l'intérêt public", écrit-il dans son livre.

Gérard Bon et Nicolas Bertin, avec Chine Labbé, édité par Sophie Louet et Henri-Pierre André

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