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Bernard Tapie juge la réunion à l'Elysée légitime

Reuters13/06/2013 à 22:46

BERNARD TAPIE JUGE LA RÉUNION À L'ÉLYSÉE LÉGITIME

par Gérard Bon

PARIS (Reuters) - Bernard Tapie juge tout à fait légitime d'avoir été présent à l'été 2007 à une réunion à l'Elysée avec "toute la chaîne de commandement" concernée par le choix de recourir à un arbitrage pour solder son conflit avec le Crédit Lyonnais.

Dans un entretien accordé jeudi à Reuters, l'homme d'affaires s'étonne aussi qu'on puisse lui reprocher sa proximité avec Nicolas Sarkozy, qu'il voyait "environ tous les trois mois", avant et après son élection en 2007.

"Une décision comme celle-là, aller à l'arbitrage, ne peut pas se faire sans que toute la chaîne de commandement soit d'accord", affirme-t-il, au lendemain de la mise en examen de Stéphane Richard, l'actuel PDG d'Orange.

Bernard Tapie réagissait aux informations selon lesquelles Stéphane Richard, alors chef de cabinet de Christine Lagarde, aurait indiqué aux enquêteurs que l'homme d'affaires était présent lors d'une réunion clé en juillet 2007 à l'Elysée.

Y auraient notamment participé Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et Jean-François Rocci, l'ex-président du Consortium de réalisation, chargé de gérer le passif du Crédit lyonnais, lui aussi mis en examen mercredi.

"S'il l'a dit, c'est que c'est vrai", dit-il, soulignant qu'une telle rencontre "précédait de six mois la décision définitive d'arbitrage", qui lui a accordé 403 millions d'euros.

Aux yeux de Bernard Tapie, la ministre de l'Economie de l'époque, Christine Lagarde, a souhaité avoir un "grand nombre de consultations, d'avis et d'expertises" pour peser "les avantages et inconvénients" d'un arbitrage.

"Il est probable qu'ils m'aient demandé à l'époque en quoi c'était intéressant pour moi et pour eux de passer à l'arbitrage puisqu'on avait échoué dans la médiation", explique-t-il.

"JE N'AI PAS CHOISI L'ENDROIT"

Prié de dire pourquoi cette rencontre se serait déroulée à l'Elysée, et non à Bercy, Bernard Tapie répond : "Je n'ai pas choisi l'endroit où on souhaitait me recevoir."

"Ce n'est pas interdit que le secrétaire général de l'Elysée, que le directeur du cabinet de Me Lagarde et le directeur du CDR, qui sont toute la chaîne de commandement d'une décision comme celle-là", souhaitent le voir.

L'homme d'affaires précise que toutes les autres réunions spécifiques à l'arbitrage se sont déroulées au cabinet de l'avocat du CDR. "Sauf une fois, elles n'ont jamais eu lieu en ma présence, ni celle de Claude Guéant ou Stéphane Richard".

Selon des sources proches de l'enquête, Bernard Tapie a rencontré à plusieurs reprises Nicolas Sarkozy pendant cette période. Mais l'ancien ministre de François Mitterrand rétorque qu'il voyait l'ex-chef de l'Etat régulièrement depuis longtemps.

"J'ai vu le président de la République avant qu'il soit président tous les trois mois environ. Ça, c'est avant qu'il soit président, pendant qu'il est président et depuis qu'il n'est plus président."

Prié d'expliquer cette proximité, il répond : "Qu'est-ce qui explique celle que j'avais avec François Mitterrand et avec plein de gens de gauche et plein de gens de droite. C'est simplement parce que je suis dans un univers (politique) que j'aime bien et pour lequel j'ai eu de bonnes idées."

"Si François Hollande me demande de venir le voir, j'irai le voir".

Le gouvernement français a annoncé jeudi qu'il entendait déposer un recours en révision pour faire annuler l'arbitrage favorable à l'homme d'affaires.

Stéphane Richard, Jean-François Rocci et le juge arbitre Pierre Estoup ont été mis en examen pour "escroquerie en bande organisée".

L'enquête devrait maintenant remonter vers l'Elysée, et notamment vers son ancien secrétaire général, Claude Guéant, et son ex-secrétaire général adjoint, François Pérol, selon une source proche de l'enquête.

Les juges tentent de déterminer qui a pris l'initiative à l'été 2007 de proposer un arbitrage privé pour solder le conflit opposant l'homme d'affaires au Crédit Lyonnais et si le résultat en a été biaisé.

Avec Chine Labbé, édité par Yves Clarisse

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