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Bernard Cazeneuve s'inscrit dans la continuité de Jérôme Cahuzac

Reuters20/03/2013 à 17:07

BERNARD CAZENEUVE DANS LA CONTINUITÉ DE JÉRÔME CAZUHAC

par Emmanuel Jarry et Ingrid Melander

PARIS (Reuters) - Bernard Cazeneuve s'est inscrit mercredi dans la continuité de Jérôme Cahuzac mais aura très peu de temps pour se glisser dans la peau du manieur de scalpel que le ministre démissionnaire du Budget avait su incarner, y compris auprès de l'opposition.

"Je pense qu'il y aura peu ou pas de temps mort", a déclaré à Reuters le député socialiste Christian Eckert, rapporteur de la Commission des finances de l'Assemblée nationale.

Ce que confirme l'entourage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui assure que l'ex-ministre des Affaires européennes, passé du Quai d'Orsay à Bercy en moins de 24 heures, va s'atteler "immédiatement" au budget 2014, ministère par ministère.

La France doit présenter d'ici fin avril à la Commission européenne une nouvelle trajectoire budgétaire tenant compte d'une croissance économique atone et obtenir de Bruxelles le report à 2014 de son objectif de déficits publics à 3% du PIB.

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a laissé entendre qu'un délai d'un an pourrait en effet être accordé à la France mais à condition de ramener ses déficits nettement sous ce seuil l'an prochain.

Jean-Marc Ayrault a déjà demandé un effort de cinq milliards d'euros d'économies supplémentaires. A quoi il faut ajouter six milliards d'euros de recettes fiscales de substitution à trouver.

Pour Bruxelles, l'arrivée d'un nouveau ministère du Budget ne change pas la donne. C'est le ministre de l'Economie Pierre Moscovici qui continuera à défendre le dossier français.

La Commission s'est contentée de prendre acte avec satisfaction de la rapidité avec laquelle le président François Hollande a réagi à l'ouverture d'une information judiciaire pour blanchiment de fraude fiscale à l'encontre de Jérôme Cahuzac.

UN FERME ONCTUEUX ?

"La Commission (...) salue la nomination rapide d'un autre membre du gouvernement très expérimenté, bon connaisseur du fonctionnement de l'Union européenne", a déclaré à Reuters son porte-parole pour les affaires économiques, Simon O'Connor.

On ne s'attend cependant pas, de source européenne, à un impact significatif de la nomination de Bernard Cazeneuve au ministère du Budget sur les relations entre Bruxelles et Paris.

Un avis partagé par Gilles Moec, économiste à la Deutsche Bank. "Il y a des engagements suffisants de la présidence, de Matignon et de Moscovici pour que ce changement de personnel ne modifie pas l'orientation", explique-t-il.

Les termes de l'échange sont parfaitement connus de la Commission comme du gouvernement français, fait-il valoir : en contrepartie de la bienveillance de la première, l'engagement du second à effectuer des réformes structurelles.

Le changement de responsable du budget risque simplement de rendre "plus complexe la mise en oeuvre de ces réformes car Cahuzac était un poids lourd et incarnait une ligne réformiste dure", nuance cependant Gilles Moec.

Le très onctueux Bernard Cazeneuve va devoir se faire violence pour jouer les pères fouettards auprès de collègues dépensiers - un rôle que le boxeur Jérôme Cahuzac avait endossé avec parfois un soupçon d'arrogance.

"Cahuzac, avec son caractère de battant, sa compétence et sa conviction qu'on a un grave problème de finances publiques, limitait les dégâts", juge le député de l'opposition UMP Gilles Carrez, président de la commission des finances de l'Assemblée.

"Cazeneuve, je ne le connais pas, je ne l'ai jamais vu à la commission des finances ou traiter des problèmes financiers", ajoute-t-il. "Il y a toujours le bénéfice du doute, bien sûr."

PAS UN NOVICE

L'ex-ministre des Affaires européennes, qui est un proche du chef de l'Etat, se défend d'être un novice.

"Le ministère que je quitte n'était pas le ministère de la poésie, c'était un ministère technique, difficile", a-t-il dit sur RTL. "Je n'ai pas peur de la technicité des choses."

A l'issue de son premier conseil des ministres dans ses nouvelles fonctions, il a assuré qu'il n'était pas question de déroger à l'objectif de rétablissement des comptes publics, condition, selon lui, d'un retour de la croissance.

"En même temps, ce que nous devons faire pour le rétablissement des comptes publics ne peut pas être fait au détriment de la croissance", a-t-il ajouté. "Il faut trouver cet équilibre-là. C'était la feuille de route de Jérôme Cahuzac, c'est la feuille de route de Bernard Cazeneuve."

Pour Christian Eckert, l'ex-ministre des Affaires européennes a montré son sens du dialogue mais aussi sa force de conviction et sa détermination lorsqu'il a fallu convaincre les élus socialistes récalcitrants de ratifier le traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).

"Il mettra un peu plus les formes que Jérôme Cahuzac mais je n'ai aucun doute sur sa solidité et son autorité", assure pour sa part Christophe Caresche, membre PS des commissions des finances et des Affaires européennes de l'Assemblée.

"C'est sans doute d'ailleurs une des principales raisons de sa nomination. Hollande lui fait confiance sur ce plan-là."

Avec Yann Le Guernigou, Elizabeth Pineau et Chine Labbé à Paris, Jan Strupczewski à Bruxelles, édité par Patrick Vignal

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