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Beaucoup de ministres, peu d'annonces à l'université du Medef

Reuters31/08/2012 à 19:09

BEAUCOUP DE MINISTRES MAIS PEU D'ANNONCES À L'UNIVERSITÉ D'ÉTÉ DU MEDEF

par Yann Le Guernigou

JOUY-EN-JOSAS, Yvelines (Reuters) - Les ministres de François Hollande ont participé en nombre cette semaine à l'université d'été du Medef pour témoigner de la volonté du gouvernement d'aider les entreprises à faire face à la crise, mais sans faire la moindre annonce de nature à rassurer des patrons inquiets de ses projets fiscaux.

Du chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault mercredi à Arnaud Montebourg (Redressement productif) vendredi, pas moins de 11 ministres se sont succédé pendant trois jours sur le campus d'HEC pour un dialogue apaisé avec des chefs d'entreprise.

Après les frictions qui avaient suivi le lancement de la grande conférence sociale de juillet, il s'agissait à l'évidence d'arrondir les angles, le gouvernement ne pouvant se payer le luxe d'affronter la mauvaise humeur des patrons au moment où la croissance est en panne et la hausse du chômage s'accélère.

Leur mise à contribution pour boucler un projet de budget 2013 des plus difficiles, les interventions de membres du gouvernement dans des plans de restructuration comme ceux du constructeur automobile PSA Peugeot-Citroën sont autant de sujets de tensions entre les deux parties.

Sur le premier point, les différents ministres qui sont intervenus ont gardé le silence, faisant valoir que les arbitrages budgétaires n'avaient pas encore été rendus.

PAS DE CRÉDIT IMPÔT RECHERCHE MODULABLE

Parmi les quelques motifs de satisfaction pour le Medef, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a annoncé que les biens professionnels ne seraient pas intégrés dans l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune remanié et Fleur Pellerin (PME) a indiqué que l'idée d'un crédit impôt recherche modulable en fonction de la taille des entreprises avait été abandonnée.

Mais des dispositifs très critiqués par le patronat, comme l'alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail ou la taxation à 75% des revenus supérieurs au million d'euros sont toujours dans les tuyaux.

Jean-Marc Ayrault avait assuré mercredi que le gouvernement n'avait pas pour objectif d'"ajouter de nouveaux freins à la conduite des entreprises" et le mot compétitivité, sur fond de chute des parts de marché de la France à l'export, est revenu dans la bouche de tous les ministres présents à Jouy-en-Josas.

Mais aucune annonce concrète n'a été faite sur ce front. Le Premier ministre a invoqué les impératifs de sa méthode, fondée sur la concertation, pour éviter d'en dire plus.

Une réforme du financement de la protection sociale, dont le gouvernement reconnaît qu'elle ne peut plus peser sur le seul travail, attendra donc 2013 et des mesures sur les charges des entreprises ne seront étudiées qu'après la remise d'un rapport demandé à l'ex-patron d'EADS Louis Gallois.

Le Premier ministre s'est contenté d'encourager les partenaires sociaux à accélérer la négociation sur la sécurisation de l'emploi, sachant que celle-ci n'a pas encore débuté et que ses objectifs divisent Medef et syndicat.

"ATTENTES CONTRADICTOIRES"

Le premier en attend la possibilité de conclure des accords dits de compétitivité-emploi pour adapter les horaires et les salaires à la charge de travail dans l'entreprise, ce que rejettent la CGT et FO, qui juge le marché du travail déjà trop flexible.

Les deux centrales ont demandé cette semaine au gouvernement de choisir entre les "attentes contradictoires" des employeurs et des salariés.

En attendant, Arnaud Montebourg, a clos le défilé des ministres en présentant vendredi son ministère comme celui du "patriotisme économique".

Il s'agit de "mobiliser l'ensemble des forces entrepreneuriales, citoyennes, financières, politiques, sociales, sociétales autour d'un objectif, redresser l'industrie", a-t-il dit, en soulignant qu'il avait besoin pour cela de cinq ans, ce qu'il a demandé à François Hollande.

Le ministre du Redressement productif, qui avait sévèrement critiqué le management et les actionnaires du groupe PSA en juillet, a défendu en outre sa méthode de "négociation franche" pour faire évoluer les choses avec les entreprises.

Présent à la même tribune, le fondateur du groupe de restauration collective Sodexo, Pierre Bellon, s'est sans doute inspiré de cette méthode quand il a déclaré, sous les applaudissements de la salle :

"Malgré tout le respect que nous avons pour les hommes politiques et les hauts fonctionnaires, on a ras-le bol de nous entendre dire ce que nous devons faire, aussi bien vous que vos prédécesseurs, avec les actionnaires, avec le personnel, avec les syndicats et avec les consommateurs, on en a ras-le-bol des leçons de morale."

Edité par Yves Clarisse

1 commentaire

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  • jfvl
    31 août18:01

    Auraient-ils des choses à se faire pardonner pour le passé récent mais aussi et par anticipation pour le futur immédiat. Chefs d'entreprises ATTENTION !

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