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« Beaucoup de chefs d'établissement minimisent les incidents et enterrent des affaires »
Le Point07/11/2018 à 07:40

Christian* occupe des fonctions de direction depuis plus de vingt ans, il a travaillé dans plusieurs collèges classés REP, notamment en banlieue parisienne. Ce principal constate une augmentation de la violence en milieu scolaire depuis une dizaine d'années de la part des élèves, mais aussi de leurs parents, qui sont, selon lui, de plus en plus « agressifs ». Tous les membres du personnel de l'Éducation nationale constatent une augmentation des différends avec les parents d'élèves, des inspecteurs aux directeurs d'école primaire. Dans une enquête rendue publique ce mardi par la Casden*, 52 % d'entre eux déclarent avoir été insultés et 26 %, harcelés, respectivement à 78 % et 69 % par des parents.

Pour ce chef d'établissement du secondaire, les mesures annoncées par Jean-Michel Blanquer (simplification des conseils de discipline, registre des incidents, etc.) sont des « effets d'annonce ». « Tout est déjà consigné, précise Christian. Le registre permet de prendre la température, pas d'anticiper ou de résoudre les problèmes liés à la violence. » Nommer un ancien gendarme au poste de proviseur adjoint, comme c'est le cas depuis la rentrée au lycée Utrillo de Stains, Christian n'y est pas nécessairement favorable. « En revanche, faire appel aux forces de l'ordre et à la justice serait une bonne chose afin de prendre réellement en compte les délits (insultes, menaces...). » Voici son témoignage.

...

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3 commentaires

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  • serval02
    07 novembre08:38

    Ils ferment les yeux jusqu'à ce que cela les touchent personnellement...Ils appliquent la formule de "cela n'arrive qu'aux autres"....

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