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Bataille judiciaire en vue sur les caricatures de Mahomet

Reuters21/09/2012 à 00:20

LES CARICATURES DE CHARLIE HEBDO SUR LE TERRAIN JUDICIAIRE

PARIS (Reuters) - La controverse sur les caricatures du prophète Mahomet publiées par l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo va passer sur le terrain judiciaire dans un climat de forte tension en France et dans le monde sur la question du blasphème religieux.

Le gouvernement français a placé les locaux de l'hebdomadaire sous protection et pris des mesures de sécurité dans ses écoles et locaux diplomatiques dans 20 pays. Ils seront fermés, vendredi, jour de prière musulmane.

Un homme de 18 ans vivant à Toulon (Var) qui voulait se rendre à Paris pour s'en prendre aux auteurs des caricatures au siège de Charlie Hebdo a été placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Il a été dénoncé par un proche.

L'Union des organisations islamiques de France (UOIF), jugée proche de l'idéologie des frères musulmans, majoritaire au sein du Conseil national du culte musulman, a annoncé son intention d'engager une procédure, a priori pour "incitation à la haine raciale".

L'organisation ne devrait pas déposer sa requête avant lundi, a dit un porte-parole. "Nous étudions encore les possibilités judiciaires".

Une autre plainte, déposée en Seine-et-Marne par l'Association des musulmans de Meaux, va être transmise au parquet de Paris, a indiqué jeudi une porte-parole.

Mercredi, une plainte avait été déposée à Paris par l'Association syrienne pour la liberté mais le parquet étudie sa recevabilité.

De son côté, SOS Racisme va porter plainte contre X pour détournement de son slogan et de son logo "Touche pas à mon pote" par les personnes qui appellent à manifester samedi à Paris autour du slogan "Touche pas à mon prophète".

SOS Racisme rappelle qu'elle a "dénoncé et caractérisé le film Innocence of Muslims comme provocation raciste, instrumentalisée par des mouvements extrémistes, mais ne saurait être assimilée d'une façon ou d'une autre aux flambées de haine, d'intolérance et d'antisémitisme."

Une demande de manifestation samedi devant la Grande mosquée de Paris a été refusée, a dit la préfecture de police. Toute infraction est passible de 7.500 euros d'amende et six mois de prison.

L'initiative de l'hebdomadaire satirique, dont les locaux avaient été incendiés en 2011 après une polémique similaire, intervient dans un contexte troublé par un film islamophobe, à l'origine d'une flambée de violences, souvent provoquées par des groupes extrémistes, dans le monde musulman.

Le gouvernement français, tout en défendant le principe constitutionnel de liberté d'expression, a mis en avant une nouvelle restriction qui ne figure pas dans la loi. Selon lui, cette liberté doit s'exercer dans la "responsabilité", ce qui sous-entend qu'il faudrait la modérer en période de tensions.

Bernard Cazeneuve, ministre des Affaires européennes, a repris jeudi sur i>TELE ce point de vue déjà exprimé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

"Nous sommes dans un pays où la liberté de la presse est sacrée, où le principe de laïcité doit être respecté et tout cela doit conduire tous ceux qui bénéficient de la possibilité de s'exprimer librement d'avoir constamment à l'esprit l'éthique de la responsabilité", a-t-il dit.

"Lorsqu'on est libre, dans un pays comme le nôtre, il faut mesurer à chaque fois la portée de la parole qu'on porte", a-t-il ajouté.

CHARLIE HEBDO AVAIT GAGNÉ EN 2008

Charlie Hebdo, où les caricatures de religieux de toutes obédiences sont constantes, réplique que la liberté d'expression ne peut se partager et qu'elle n'existe plus si elle cède justement aux tensions provoquées par des extrémistes.

Stéphane Charbonnier, directeur de la publication, a déclaré aux médias qu'un seul coup d'arrêt ouvrirait la porte à d'autres restrictions sans fin puisque, fait-il remarquer, aucune catégorie de population n'aime être moquée, surtout de la manière crue qui est la marque de fabrique du titre.

Cet hebdomadaire avait gagné en première instance comme en appel en 2007 et 2008 un premier procès similaire intenté par des organisations musulmanes, dont l'UOIF.

La cour d'appel de Paris avait déclaré trois dessins conformes à la loi car ils ne visaient pas l'islam et les musulmans mais les intégristes, disait-elle.

"Ces caricatures, qui visent clairement une fraction et non l'ensemble de la communauté musulmane, ne constituent pas l'injure, attaque personnelle et directe dirigée contre un groupe de personnes en raison de leur appartenance religieuse et ne dépassent pas les limites de la liberté d'expression", disait son arrêt.

Charlie Hebdo fait valoir qu'il a le droit général de critiquer la religion et qu'il a par ailleurs pour habitude de moquer plutôt ses expressions et ses adeptes extrémistes.

L'universitaire suisse Tariq Ramadan, considéré comme une figure publique de l'islam radical, a appelé les fidèles musulmans à la modération et au calme jeudi.

"La seule attitude noble, en face de la provocation de ceux qui cherchent à développer une islamophobie en France ou de Charlie Hebdo, qui surfe sur la vague, c'est d'ignorer ces attaques, regarder au-dessus en disant nous sommes Français, nous sommes pour l'avenir de la France", a-t-il dit sur Europe 1.

Thierry Lévêque, Jean-Baptiste Vey édité par Yves Clarisse

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