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Barroso souhaite plus d'ambition dans les réformes en France

Reuters15/09/2013 à 21:26

JOSÉ MANUEL BARROSO SOUHAITERAIT DES RÉFORMES PLUS AMBITIEUSES POUR LA FRANCE

Correction: bien lire 43 au lieu de 44 ans au 16e paragraphe.

PARIS (Reuters) - Le président de la Commission européenne a estimé dimanche que les réformes entreprises par le gouvernement français allaient dans le "bon sens" mais il a souhaité "plus d'ambition".

Invité du Grand Rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé, José Manuel Barroso a notamment rappelé que la Commission aurait préféré que Paris choisisse "une autre voie" que l'augmentation des cotisations pour rééquilibrer le système des retraites.

Il a également dit que le déficit public prévu par le gouvernement français avait été une "déception" pour la Commission, qui a donné à la France jusqu'en 2015 pour ramener ce déficit sous la barre de 3% du PIB.

La France a relevé mercredi dernier sa prévision de déficit pour 2013 à 4,1% du PIB au lieu de 3,7% et à 3,6% pour 2014.

"C'était une déception que la France présente un budget, un déficit, en-dessous de notre recommandation et de ce qui avait été l'accord avec la Commission et les autres Etats membres", a déclaré José Manuel Barroso

"Ceci dit il y a des éléments positifs que je peux déjà saluer", a-t-il cependant ajouté.

Il a cité le maintien d'un effort important de réduction du déficit structurel et le fait que la France centre désormais sa politique de consolidation budgétaire sur la réduction des dépenses et pas simplement sur l'augmentation des prélèvements.

Dans le Journal du Dimanche, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, rappelle que l'effort budgétaire de 18 milliards d'euros prévu pour 2014 est constitué à 80% par des économies.

"Notre objectif est qu'en 2015 ce soit 100% pour ne plus avoir du tout recours aux hausses de prélèvements obligatoires", ajoute le ministre.

Pour José Manuel Barroso, le niveau de la fiscalité en France "a atteint un niveau tellement élevé que ça peut nuire aux possibilités de croissance et de lutte contre le chômage".

Le président de la Commission estime que le gouvernement doit aussi se concentrer sur l'amélioration de la compétitivité de la France au sens large et des entreprises en particulier.

"La France est en train de faire des réformes dans le bon sens", a-t-il résumé. Mais "à notre avis plus d'ambition ne ferait pas de mal, notamment (...) pour la compétitivité."

LA CRAINTE DU POPULISME

Comme le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, il y a quelques jours, il a estimé que l'augmentation des charges sur les entreprises en France posait problème.

Il a dit attendre de voir quelles seraient les mesures de compensation mises en place par le gouvernement en contrepartie de l'augmentation des cotisations patronales avant de porter un jugement global sur le projet de réforme des retraites.

Il n'en a pas moins estimé qu'il n'aurait pas été "choquant" de reporter l'âge légal de départ à la retraite comme dans d'autres pays européens - il a cité le chiffre de 65 ans.

Une mesure que le gouvernement français a écartée dès le départ pour lui préférer un allongement progressif de la durée de cotisation à 43 ans entre 2020 et 2035.

Enfin, à l'heure où le Front national semble faire une percée en France, le président de la Commission a dit sa crainte d'une montée du populisme en Europe et d'une poussée des extrémismes lors des élections européennes de 2014.

Il a notamment imputé ce phénomène à un niveau de chômage en Europe (plus de 25 millions de chômeurs) "politiquement inacceptable" et "socialement absolument condamnable" - "cela alimente les discours contre l'Europe", a souligné.

Il a estimé que le populisme, qu'il définit comme "la manipulation de l'anxiété des gens", pouvait aussi être d'extrême gauche - "parfois les arguments des extrêmes se confondent, contre la mondialisation, contre l'Europe, contre les institutions européennes."

Il a lancé une mise en garde aux gouvernements européens contre la tentation de faire de l'Europe le bouc émissaire de leurs échecs et de la crise.

"S'ils vont dans la ligne, qui parfois est une tentation, de répéter les arguments des populismes et des extrémismes, je peux leur dire que ça peut arriver que les gens votent pour l'original plutôt que pour la copie", a-t-il souligné.

Emmanuel Jarry, édité par Jean-Loup Fiévet


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