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Barack Obama se fera discret, sauf sur les "valeurs fondamentales"
Reuters19/01/2017 à 06:08

    par Jeff Mason et Roberta Rampton 
    WASHINGTON, 19 janvier (Reuters) - A deux jours de la fin de 
son mandat, Barack Obama s'est dit prêt à une année calme et 
prévoit de laisser son successeur gouverner tout en se réservant 
de faire entendre sa voix sur certaines questions 
"fondamentales". 
    A l'occasion de sa dernière conférence de presse mercredi, 
le président sortant a donné un bref aperçu de sa vie après le 
Bureau ovale, avec d'ultimes remarques sur la liberté de la 
presse et l'élection du 8 novembre. 
    Vendredi, après l'investiture du 45e président des 
Etats-Unis, Donald Trump, à laquelle assisteront le président et 
son épouse Michelle Obama, la famille Obama partira pour Palm 
Springs, en Californie. 
    "Je veux être un peu au calme et ne plus m'entendre parler 
autant", a déclaré Obama, qui prévoit de consacrer sa première 
année hors des murs de la Maison blanche à l'écriture d'un livre 
et à sa famille. 
    Premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, élu 
pour la première fois en 2008, Obama a salué dans le passé la 
position adoptée par le républicain George W. Bush, qui s'est 
largement abstenu de commenter en public les décisions de son 
successeur. 
    Mais Obama se réserve toutefois un droit de parole sur 
certaines questions où "nos valeurs fondamentales pourraient 
être en jeu".  
    Les obstacles à l'exercice du droit de vote, les tentatives 
"institutionnelles de faire taire l'opposition ou la presse", et 
toute mesure visant à expulser les migrants en situation 
irrégulière qui sont arrivés enfants aux Etats-Unis figurent au 
nombre de ces sujets clés, a-t-il déclaré mercredi. 
    En 2012, le président a autorisé les immigrants venus avec 
leurs parents aux Etats-Unis à rester dans le pays grâce à des 
permis temporaires leur permettant d'aller à l'université ou de 
travailler. Donald Trump a promis de mettre fin à la mesure. 
     
    ESPOIR, RÉSILIENCE 
    A l'issue de ces vacances californiennes, la famille Obama 
rentrera à Washington, où Sasha, âgée de 15 ans, est au lycée. 
L'autre fille du président sortant, Malia, âgée de 18 ans, 
entrera en septembre à l'université de Harvard, après une année 
de césure. 
    Obama est revenu sur la défaite d'Hillary Clinton en 
novembre, candidate pour laquelle son épouse Michelle s'était 
engagée avec énergie. Ses filles ne se sont pas "morfondues" sur 
cet échec, et n'ont pas non plus versé dans le cynisme, a-t-il 
déclaré. 
    "Elles étaient déçues. Elles ont fait attention aux discours 
de leur mère pendant la campagne et l'ont crue, car c'était en 
ligne avec ce que nous avons essayé de leur enseigner à la 
maison", a-t-il dit. "Mais nous avons aussi tenté de leur 
apprendre la résilience, et nous avons essayé de leur enseigner 
l'espoir", a-t-il ajouté. 
    "Ce n'est pas seulement une affaire de 'No Drama Obama'", 
a-t-il poursuivi en référence à ses discours relativement 
mesurés sur la victoire de Donald Trump. "C'est vraiment ce que 
je crois". "En mon for intérieur, je pense que ça va aller." 
     
 
 (Avec Ayesha Rascoe; Julie Carriat pour le service français) 
 

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