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Barack Obama s'emploie à rassurer ses alliés d'Europe de l'Est

Reuters03/06/2014 à 20:03

BARACK OBAMA À VARSOVIE

par Roberta Rampton et Jeff Mason et Marcin Goettig

VARSOVIE (Reuters) - Barack Obama a promis mardi de renforcer le soutien militaire des Etats-Unis aux pays membres de l'Otan en Europe de l'Est qui craignent d'être les prochains dans la ligne de mire de la Russie après son intervention en Ukraine.

Critiqué à Washington pour son manque de fermeté supposé sur la scène internationale, Barack Obama a dévoilé un projet appelé "European Reassurance Initiative" pour épauler et entraîner les forces armées des Etats de l'Otan frontaliers de la Russie, moyennant un investissement d'un milliard de dollars (735 millions d'euros).

La Maison blanche a aussi fait savoir qu'elle allait revoir la question d'un déploiement permanent de troupes en Europe à la lumière de la crise ukrainienne. La Pologne et certains de ses voisins auraient souhaité que le président aille plus loin et promette clairement de mettre des troupes sur le terrain.

Stationner des troupes de façon permanente en Europe de l'Est risque de faire tiquer les membres de l'Otan en Europe de l'Ouest en raison du coût. En outre, un déploiement d'ampleur pourrait susciter des mesures de réciprocité de la part de Moscou avec à la clé un risque de course aux armements.

Juste après son arrivée à l'aéroport Okecie de Varsovie pour une tournée de quatre jours en Europe, Barack Obama a donné le ton en se rendant dans un hangar à avions pour y passer en revue les avions de chasse américains en Pologne dans le cadre d'un programme conjoint avec l'armée de l'air polonaise.

"Nous devons être sûrs que la défense collective (...) soit forte, soit prête et soit correctement équipée", a-t-il ensuite déclaré lors d'une conférence de presse commune avec le président polonais, Bronislaw Komorowski.

"Les Etats-Unis sont fiers de porter leur part dans la défense de l'alliance transatlantique", a dit Barack Obama après leurs discussions à Varsovie. "C'est la pierre angulaire de notre sécurité".

"UN CHOIX A FAIRE"

Mais il a également dit que les autres Etats de l'Otan, dont beaucoup n'ont pas atteint l'objectif de consacrer 2% de leur PIB à la défense, devaient faire leur part. "Nous ne pouvons le faire seul", a déclaré le président démocrate.

Au même moment, les combats faisaient rage dans l'est de l'Ukraine, où les forces gouvernementales tentent de reprendre Slaviansk aux séparatistes pro-russes.

Le chef de la Maison blanche devait rencontrer dans la journée Petro Porochenko, le nouveau président ukrainien qui prendra officiellement ses fonctions samedi.

Après la Pologne, Barack Obama est attendu à Bruxelles pour assister au sommet du G7. Il sera en France vendredi pour les cérémonies du 70e anniversaire du Débarquement auxquelles participera aussi le président russe, Vladimir Poutine.

Les deux chefs d'Etat n'ont toutefois pas prévu de rencontre formelle pour l'heure.

Barack Obama a souligné que menacer la Russie n'intéressait pas les Etats-Unis mais que Moscou devait respecter la souveraineté de l'Ukraine, calmer les séparatistes pro-russes actifs dans l'Est et travailler avec Petro Porochenko.

Si Moscou refuse, de nouvelles sanctions seront annoncées, a ajouté le chef de la Maison blanche.

"M. Poutine a un choix à faire. C'est ce que je lui dirai si je le vois en public. C'est ce que je lui ai dit en privé", a déclaré Barack Obama.

Le chef de la Maison blanche dit vouloir offrir au nouveau président ukrainien le soutien économique des Etats-Unis si Moscou devait couper le robinet du gaz à Kiev au cas où les deux pays ne parviendraient pas à se mettre d'accord sur le mode de paiement.

PAS DE MEMBRE DE SECONDE ZONE

Le président polonais a estimé que la promesse américaine de soutien militaire était une bonne réponse aux menaces à la sécurité dans la région depuis l'annexion de la Crimée par la Russie en mars.

"Pour nous, le plus important, c'est qu'il a été clairement dit qu'il n'y a pas de membres de l'Otan de seconde zone; qu'il n'y a aucun pays à qui certains pays extérieurs, notamment la Russie, puissent dire si les forces américaines peuvent ou ne peuvent pas être stationnées là", a dit Bronislaw Komorowski.

L'aide militaire américaine proposée par la Maison blanche prévoit notamment une participation accrue des Etats-Unis en matière d'entraînement et de manoeuvres ainsi qu'un déploiement naval renforcé en mer Noire et en mer Baltique, aux portes de la Russie.

"En outre, nous allons revoir la présence de nos forces en Europe à la lumière des nouveaux défis pour la sécurité du continent", souligne la Maison blanche dans un communiqué.

"Ces efforts, ajoute-t-elle toutefois, ne seront pas mis en oeuvre aux dépens d'autres priorités en matière de défense, telles que notre engagement en faveur d'un recentrage dans la région Asie-Pacifique."

Par ailleurs, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslaw Sikorski, a demandé à la France de ne pas livrer les deux navires porte-hélicoptères Mistral vendus à la Russie, car, a-t-il dit, "les généraux russes ont déjà dit à quelle fin ils comptaient utiliser ces navires : pour menacer les voisins de la Russie dans la mer Noire".

(Jean-Philippe Lefief et Danielle Rouquié pour le service français)

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