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Barack Obama limoge le patron du fisc américain

Reuters17/05/2013 à 00:36

BARACK OBAMA LIMOGE LE PATRON DU FISC AMÉRICAIN

par Kim Dixon et Matt Spetalnick

WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama a limogé le directeur par intérim du fisc américain (IRS), Steven Miller, en réaction à la controverse provoquée par le ciblage de groupes conservateurs par des agents des impôts.

Le secrétaire au Trésor, Jack Lew, a demandé la démission de Steven Miller, réclamée par l'opposition, dans l'espoir de rétablir la confiance de l'opinion dans l'Internal Revenue Service, a déclaré le président américain lors d'une courte intervention mercredi à la Maison blanche.

"Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour garantir que de tels faits ne se reproduisent pas", a dit Barack Obama, qui a promis d'oeuvrer avec le Congrès à l'élaboration de nouvelles normes de régulation.

Le président américain s'est dit déterminé à régler les problèmes affectant l'IRS et a promis que les employés mis en cause seraient tenus responsables de leurs actes "scandaleux".

S'exprimant dans la roseraie de la Maison blanche, Obama a précisé ne pas avoir été au courant de l'affaire avant les révélations publiées par la presse.

La Maison blanche a ensuite annoncé qu'Obama avait décidé de nommer provisoirement Danny Werfel, conseiller de la présidence pour les affaires budgétaires, en remplacement de Miller à la tête de l'IRS.

L'IRS focalise la colère de l'opposition républicaine depuis les déclarations de l'une de ses responsables, Lois Lerner, qui a reconnu vendredi que des groupes dont le nom comportait les mots "Tea Party" ou "patriote" avaient été ciblés ces dernières années en vue d'un contrôle accru pour leurs demandes d'exonération fiscale.

Même si elle a dit que la Maison blanche n'avait joué aucun rôle dans cette sélection, le scandale embarrasse le gouvernement fédéral, déjà attaqué pour sa gestion de l'assaut contre le consulat de Benghazi, en Libye, le 11 septembre 2012 et, tout récemment, pour la saisie par le ministère de la Justice de relevés téléphoniques de journalistes de l'agence Associated Press.

OBAMA "EN COLÈRE"

Après un premier mandat à la Maison blanche épargné par les scandales, la concomitance de ces trois affaires a contraint Barack Obama à déclencher une contre-offensive pour tenter d'en limiter les dégâts politiques.

Outre le limogeage du patron de l'IRS, le président américain a rendu publics des courriels au sujet de l'attaque de Benghazi et a ressuscité une proposition de loi de 2009 sur la protection des sources des journalistes.

"C'est la reconnaissance tardive du fait qu'Obama a des ennuis", juge Jack Pitney, professeur de sciences politiques au Claremont McKenna College, en Californie. "La question est de savoir si c'est trop peu et trop tard."

Accusé par les républicains de réactions trop modérées face à la controverse sur l'IRS, Barack Obama s'est dit mercredi "en colère" contre le mauvais comportement "inexcusable" des agents du fisc impliqués. Il a promis de travailler "main dans la main" avec le Congrès afin de mettre en place de nouveaux garde-fous.

Dans un rapport publié mardi, l'inspecteur général de l'administration fiscale (TIGTA), organe de tutelle de l'IRS dépendant du département du Trésor, a fustigé les erreurs de gestion et de communication au sein du fisc. Le TIGTA fait remonter à mars 2010 ce tri opéré par les agents des impôts.

Les républicains ont souligné que Steven Miller était, en tant que directeur adjoint de l'IRS, au courant depuis 2012 du ciblage des groupes conservateurs.

Réagissant au limogeage du patron par intérim du fisc, le chef de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, s'est ironiquement félicité de voir "le président commencer à agir plus de deux ans après l'apparition du problème, et un an après que l'IRS nous a dit qu'il n'y avait pas de problème".

PAS D'IMPACT À LONG TERME

Pour Bruce Buchanan, politologue à l'université du Texas, Barack Obama n'aime rien moins que devoir réagir à chaud ou prendre des décisions sous la contrainte mais il a cette fois jugé qu'il n'avait plus le choix.

"(L'administration) a clairement pris conscience qu'il était temps de lancer une opération destinée à limiter les dégâts politiques", dit-il. "On ne peut pas se contenter de rester calme et d'affronter une situation, même si cela correspond au style personnel d'Obama de ne pas éclater de rage dès que quelque chose va mal, ce que les gens semblent apprécier chez lui."

Bruce Buchanan pense que, en l'absence d'éléments nouveaux impliquant la Maison blanche, ces trois affaires n'auront guère d'impact à long terme sur l'électorat.

Dans un message à ses collègues annonçant son départ, Steven Miller a pour sa part jugé indispensable une action "forte et immédiate" pour restaurer la confiance de l'opinion dans l'indépendance du fisc.

Selon une source au Congrès citée par CNN, Steven Miller a identifié deux agents d'une cellule de Cincinnati comme les principaux responsables de contrôles "excessivement agressifs" envers les groupes associés au mouvement Tea Party, qui est notoirement hostile à l'impôt.

Le ministère de la Justice a lancé une enquête criminelle sur l'IRS et mercredi, une commission du Congrès, la troisième, a annoncé l'ouverture de sa propre investigation sur le sujet.

Avec John Whitesides; Jean-Stéphane Brosse, Bertrand Boucey et Guy Kerivel pour le service français

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