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Banque mondiale-La lutte contre la pauvreté menacée par le climat

Reuters08/11/2015 à 21:00

* L'extrême pauvreté pourrait encore s'étendre * Les plus pauvres sont les plus vulnérables au climat * La COP21 n'est qu'une partie de la solution * La Banque mondiale plaide pour une politique ad hoc par Emmanuel Jarry PARIS, 8 novembre (Reuters) - Quelles que soient les décisions du sommet de Paris sur le climat, en décembre, elles ne suffiront pas à enrayer l'impact du réchauffement climatique sur les plus pauvres, avertit la Banque mondiale dans un rapport rendu public dimanche. A trois semaines de la COP21, elle estime que sans "développement rapide, solidaire et durable", le réchauffement climatique pourrait faire basculer 100 millions de personnes de plus dans l'extrême pauvreté d'ici 2030 dans le monde. "L'objet de ce rapport est de rappeler que la COP n'est qu'une partie de la réponse aux enjeux globaux", explique à Reuters l'économiste Stéphane Hallegatte, qui l'a dirigé. Aujourd'hui, selon la Banque Mondiale, 700 millions de personnes, soit 10% de la population de la planète, vivent déjà avec au maximum 1,9 dollar par jour. La proportion atteint 21% de la population en Inde, 71% au Malawi. Ces populations sont aussi les plus vulnérables aux catastrophes naturelles et aux crises agricoles et sanitaires liées aux changements climatiques. Or "d'ici 2030, les politiques de réduction des émissions (de gaz à effet de serre) ne pourront pas faire grand-chose pour modifier le réchauffement climatique lui-même", compte tenu de l'inertie propre au climat, estime la Banque mondiale. L'intensité et la fréquence de ces "chocs" agricoles, sanitaires et naturels ne peuvent donc que s'aggraver "au moins jusqu'à 2030", particulièrement en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne, souligne Stéphane Hallegatte. UN TROU DE 1.000 MDS PAR AN Le nombre de personnes exposées à des sécheresses et des inondations pourrait ainsi augmenter respectivement de 9 à 17% et de 12 à 19% d'ici 2030, tandis que les rendements agricoles pourraient baisser globalement de 5%, entraînant des hausses des prix des denrées alimentaires, prédit la Banque. Selon elle, 150 millions de personnes de plus pourraient en outre être exposées à la malaria et dans certaines régions, les maladies à diarrhées augmenteraient de 10% à l'horizon 2030. "Le seul moyen de réduire l'impact du réchauffement d'ici 2030 c'est réduire la vulnérabilité des gens", ce qui passe par une lutte résolue contre la pauvreté, souligne l'économiste. Là aussi les chiffres sont alarmants. Selon la Banque mondiale il manquerait ainsi 1.000 milliards de dollars par an pour financer les infrastructures des pays en développement. "Et si on veut des infrastructures cohérentes avec une réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES), le surcoût en investissements est estimé entre 300 et 400 milliards de dollars par an", précise Stéphane Hallegatte. A titre de comparaison, les pays industrialisés se sont engagés en 2009 à dégager à l'horizon 2020 cent milliards de dollars par an de financements pour aider les pays les plus vulnérables à faire face au réchauffement climatique. Pour l'économiste, il serait illusoire de miser sur la seule aide au développement pour combler un tel 'gap'. "La préoccupation de la Banque mondiale est de voir comment utiliser ces ressources pour mobiliser les capitaux privés qui ne vont pas suffisamment vers les pays pauvres et les projets à long terme comme l'eau potable, l'assainissement, les transports publics ou l'énergie", explique Stéphane Hallegatte. PROTECTION SOCIALE Effet de levier, réduction des risques, garantie d'une partie du retour sur investissement ou financement d'études de faisabilité et amorçage de projets sont autant de pistes. Mais pour la Banque mondiale, la réduction de la vulnérabilité des populations pauvres au réchauffement climatique passe aussi par le développement de systèmes de protection sociale très réactifs. "Les gouvernements doivent mettre en place des transferts sociaux susceptibles d'être rapidement augmentés après un choc et des systèmes de ciblage des aides qui soient suffisamment rapides et flexibles", estime-t-elle. Des mesures visant à réduire les émissions de GES, comme la suppression des subventions aux énergies fossiles ou la mise en place d'une taxe carbone, peuvent pénaliser les ménages les plus pauvres en renchérissant le prix du carburant. La Banque mondiale suggère de compenser la suppression de ces subventions par des transferts financiers directs vers ces ménages et de consacrer le produit de la taxe carbone dans ces pays à renforcer la protection sociale ou à investir dans l'eau potable, l'assainissement et les énergies renouvelables. Enfin, elle estime que la mise en place de systèmes d'alerte précoce et d'évacuation en cas de catastrophe naturelle peuvent éviter plus de quatre dollars de pertes par dollar investi. "Pour qu'elle soient acceptables politiquement et socialement, les politiques de réduction des émissions doivent protéger et même profiter aux gens pauvres", souligne-t-elle. (édité par Sophie Louet)

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