Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Bannir Trump de Twitter crée un précédent "dangereux" selon le patron du réseau
AFP14/01/2021 à 05:00

Jack Dorsey, fondateur et patron de Twitter, à Washington le 28 octobre 2020 ( POOL / Greg Nash )

Jack Dorsey, fondateur et patron de Twitter, à Washington le 28 octobre 2020 ( POOL / Greg Nash )

Le fondateur et patron de Twitter Jack Dorsey estime que la décision de bannir Donald Trump de la plateforme était "la bonne" mais constitue néanmoins un "échec" et "établit un précédent" qui lui semble "dangereux" par rapport au pouvoir détenu par les grandes entreprises.

"Je ne ressens aucune fierté à l'idée que nous ayons dû bannir @realDonaldTrump", a-t-il tweeté mercredi, dans une série de messages où il revient sur la décision du réseau social de bannir indéfiniment le président sortant des Etats-Unis pour avoir encouragé les violences du Capitole.

C'est un "échec de notre part à promouvoir une conversation saine" et ce genre de mesures "nous divise. Elles limitent les possibilités d'expliquer, de se racheter, d'apprendre", a-t-il continué. 

Twitter était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s'en servait au quotidien pour s'adresser directement à ses 88 millions d'abonnés. Il a aussi été suspendu de Facebook, Snapchat, Twitch, et, depuis mardi, de YouTube pour une semaine. La plateforme de vidéos de Google faisait face à une pression croissante d'ONG et de personnalités.

Mais la décision du réseau des gazouillis est de loin la plus emblématique. L'ostracisation du chef d'Etat a été saluée par de nombreux élus, mais elle a aussi suscité des critiques d'associations et de dirigeants, comme la chancelière Angela Merkel, inquiets du pouvoir des entreprises technologiques.

"Cela établit un précédent qui me semble dangereux: le pouvoir qu'un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale", admet Jack Dorsey dans ce monologue introspectif.

- Purge -

Il souligne que l'équilibre du pouvoir était respecté tant que "les gens pouvaient simplement aller sur un autre service, si nos règles et notre application des règles ne leur convenaient pas".

Mais "ce concept a été remis en cause la semaine dernière quand un certain nombre de fournisseurs essentiels d'outils sur internet ont aussi décidé de ne pas héberger ce qu'ils trouvaient dangereux", reconnaît-il.

"Je ne crois pas que c'était coordonné. Plus probablement: les sociétés sont arrivées à leurs propres conclusions ou ont été encouragées par les actions des autres".

Le président américain Donald Trump à côté de soutiens, près de la Maison Blanche à Washington, le 12 janvier 2021 ( AFP / Brendan Smialowski )

Le président américain Donald Trump à côté de soutiens, près de la Maison Blanche à Washington, le 12 janvier 2021 ( AFP / Brendan Smialowski )

En plus de sa mesure phare, Twitter a supprimé ce week-end 70.000 comptes affiliés à QAnon, une mouvance complotiste pro-Trump, impliquée dans l'invasion du Capitole qui a perturbé la cérémonie de certification de la victoire de Joe Biden mercredi dernier.

Quand Donald Trump a tenté vendredi de répliquer à la suspension de son compte personnel via le compte officiel POTUS (Président des Etats-Unis), à l'attention des "75 millions de patriotes" qui ont voté pour lui, ses messages ont immédiatement été retirés par le réseau social.

"Utiliser un autre compte pour éviter la suspension est contre nos règles", avait alors expliqué un porte-parole de la société.

Facebook a de son côté entrepris de retirer tous les messages liés au slogan "Stop the steal" (Stop au trucage des élections), répandu par le président et ses fans depuis des mois. 

- Pouvoir -

Google et Apple ont exclu le réseau social Parler de leurs plateformes de téléchargement d'applications. Amazon a enfoncé le clou en évinçant de ses serveurs le réseau conservateur, prisé des soutiens de Donald Trump, ce qui revient à le chasser d'internet.

Tous ces géants des technologies ont invoqué les risques de nouvelles violences pendant la semaine de l'inauguration. Les autorités américaines craignent en effet des débordements, au point que la plateforme de réservation de logements Airbnb a annulé mercredi toutes les réservations prévues à Washington la semaine prochaine.

Les propos de Jack Dorsey interviennent dans un contexte d'agacement, voire de colère, de la part des élus américains des deux bords. Ils reprochent à Twitter et à ses voisins de la Silicon Valley leur toute-puissance, aussi bien en termes de compétition économique que sur les données et le débat public.

Le procureur général du Texas Ken Paxton a ordonné mercredi aux grandes plateformes de s'expliquer sur leurs décisions "terrifiantes pour la liberté d'expression".

"Elles réduisent au silence tous ceux dont les vues et croyances politiques ne sont pas alignées avec les patrons des +Big Tech+", a déclaré, dans un communiqué, ce fervent partisan de Donald Trump.

"Oui, nous devons examiner avec un oeil critique les incohérences de notre règlement. Oui, nous devons regarder comment notre service peut favoriser la distraction et faire du tort. Oui, nous avons besoin de plus de transparence dans notre modération des contenus", a néanmoins affirmé Jack Dorsey, dans l'intérêt d'un "internet libre, ouvert et mondial".

juj/lo/ybl

4 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M6699704
    14 janvier08:16

    On doit pouvoir respirer sans tweeter et autres réseaux quand même ?

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer