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Ban dit aux dirigeants africains de ne pas s'accrocher au pouvoir

Reuters30/01/2016 à 16:35
    ADDIS ABEBA, 30 janvier (Reuters) - Le secrétaire général 
des Nations unies a appelé samedi les dirigeants africains à ne 
pas "s'accrocher au pouvoir" au-delà de la limite de leurs 
mandats. 
    Ban Ki-moon s'exprimait à l'ouverture du sommet des 54 Etats 
de l'Union africaine, dont plusieurs dirigeants sont au pouvoir 
depuis des décennies ou ont récemment modifié leur Constitution 
pour s'y maintenir, au risque de provoquer des violences, comme 
au Burundi ou en République démocratique du Congo. 
    "Les dirigeants ne devraient jamais utiliser des changements 
de Constitution antidémocratiques ou des failles juridiques pour 
s'accrocher au pouvoir. Nous avons tous vu les conséquences 
tragiques de leurs actes", a déclaré le responsable onusien. 
    Le président américain Barack Obama avait tenu des propos 
similaires en juillet dernier au siège de l'Union africaine 
(UA), à Addis Abeba. 
    Cela n'a pas dissuadé le président burundais Pierre 
Nkurunziza de se faire réélire pour un troisième mandat jugé 
anticonstitutionnel par ses opposants, ou le Rwandais Paul 
Kagame de modifier la Constitution pour se maintenir au pouvoir 
au-delà de 2017. 
    Le doyen des dirigeants africains, Robert Mugabe, qui aura 
91 ans le mois prochain et dirige sans partage le Zimbabwe 
depuis l'indépendance en 1980, est resté imperturbable après 
avoir écouté Ban Ki-moon et a accusé une nouvelle fois les pays 
occidentaux de néocolonialisme. 
    "Nous n'autorisons pas ce groupe à continuer (...) à nous 
harceler jusque dans nos Etats indépendants", a-t-il déclaré. 
    En marge du sommet, qui s'est ouvert samedi pour deux jours, 
le président gambien Yahya Jammeh a déclaré à la presse que 
plusieurs pays, dont le sien, étaient opposés à l'envoi d'une 
force de maintien de la paix africaine au Burundi sans l'accord 
de ce pays. 
    Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA a proposé en 
décembre de déployer une force de 5.000 hommes pour protéger les 
civils au Burundi, où des centaines de personnes ont été tuées 
depuis que Pierre Nkurunziza a décidé de se représenter et où 
les observateurs redoutent une nouvelle guerre civile, voire un 
génocide.   
     
 
 (Edmund Blair et Aaron Maasho; Tangi Salaün pour le service 
français) 
 )

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