Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Baisser la fiscalité des carburants sera efficace mais coûteux

Reuters22/08/2012 à 17:04

LE PRIX DE L?ESSENCE À LA POMPE

par Marion Douet

PARIS (Reuters) - La baisse de la fiscalité des carburants annoncée mercredi par le gouvernement va dans le bon sens mais coûtera 125 millions d'euros par trimestre à l'Etat pour chaque centime accordé au consommateur, selon l'Union française des industries pétrolières (Ufip).

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé sur BFM-TV et RMC une baisse "modeste et provisoire" de la fiscalité pour atténuer l'impact de la flambée des prix des carburants en France.

"Les déclarations du Premier ministre vont dans le bon sens. On avait dit depuis le début que pour atténuer l'augmentation des prix des carburants, il fallait d'abord jouer sur les taxes, le gouvernement reconnaît cette réalité", a dit à Reuters Jean-Louis Schilansky, président de l'Ufip.

Le secteur pétrolier défend une réduction des taxes perçues par l'Etat, qui représentent en moyenne 50% du prix à la pompe (55% sur le sans plomb et 47% sur le gazole, qui représente 80% de la consommation) - alors qu'il ne chiffre son propre bénéfice qu'à un centime par litre.

"Le plus efficace sera d'agir sur la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques ex-TIPP) parce que sur la TVA il faut passer par Bruxelles", a estimé Jean-Louis Schilansky.

Interrogé sur le niveau de baisse qui serait satisfaisant pour le consommateur, le président de l'Ufip n'a pas voulu s'avancer, soulignant seulement que l'impact sera dans tous les cas très lourd sur le budget de l'Etat.

"Un centime d'euros du litre sur la TICPE, c'est 500 millions d'euros par an, donc ça va très vite", par exemple 125 millions par trimestre, a-t-il indiqué.

En 2011, la TICPE a rapporté 14,1 milliards d'euros, situant cette taxe au quatrième rang des recettes fiscales de l'Etat derrière la TVA, l'impôt sur le revenu et l'impôt sur les sociétés, selon le site du ministère de l'Economie.

EFFORT DES PÉTROLIERS

Jean-Marc Ayrault a déclaré en outre que, en plus des mesures fiscales, le gouvernement demanderait aux producteurs et distributeurs "leur propre part de l'effort", sans préciser à quelle hauteur.

"C'est tout l'objet de la discussion du 28 (septembre)", a dit le président de l'Ufip à propos de la table ronde que réunira à cette date le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici.

Les acteurs de l'industrie pétrolière devront déjà s'acquitter cette année d'une taxe exceptionnelle de 550 millions d'euros votée dans le cadre du projet de loi de finances rectificative adopté fin juillet. La somme est quasiment équivalente à la marge nette réalisée par le secteur en 2011, selon l'Ufip.

Depuis le début de l'année, l'augmentation des prix à la pompe a eu un impact certain sur la consommation de carburant des ménages, qui est en baisse de 1% par rapport à la même période de 2011, selon l'organisation.

Lors du dernier pic des prix des carburants en 2008, "il y avait eu un effet très considérable où la consommation avait baissé de plus de 2%. Là, c'est moins important mais malgré tout c'est le signe que les automobilistes font très attention", a ajouté Jean-Louis Schilansky.

Edité par Yann Le Guernigou

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.