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Bachar al Assad est "la seule solution viable", dit Le Pen
Reuters20/02/2017 à 19:12

    * Positionnement pro-Damas 
    * Dans un pays où la question est sensible 
    * Premier entretien avec un chef d'Etat en exercice 
 
 (Actualisé avec nouvelles citations) 
    par Simon Carraud 
    BEYROUTH, 20 février (Reuters) - Le président syrien Bachar 
al Assad est "la seule solution viable" pour empêcher l'Etat 
islamique de prendre le pouvoir en Syrie, a déclaré lundi Marine 
Le Pen au Liban, où elle effectue une visite destinée à soigner 
sa crédibilité internationale. 
    La candidate du Front national (FN) à la présidentielle 
française a profité d'entretiens successifs avec le président du 
pays, le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères 
pour développer sa vision de la politique au Moyen-Orient, elle 
qui a rarement droit à ces égards à l'étranger. 
    "J'ai clairement exprimé que, dans le cadre de la politique 
du moindre mal, qui est une politique réaliste, il 
m'apparaissait que Bachar al Assad était évidemment aujourd'hui 
une solution bien plus rassurante pour la France que l'Etat 
islamique", a-t-elle notamment déclaré après une rencontre de 
plus d'une heure avec le Premier ministre, Saad Hariri. 
    "J'ai exprimé à M. le Premier ministre l'analyse qui était 
la mienne (...) à savoir que, en l'état, il m'apparaissait n'y 
avoir aucune solution viable et plausible en dehors de ce choix 
binaire qui est Bachar al Assad d'un côté et l'Etat islamique de 
l'autre", a ajouté Marine Le Pen. 
    La question du soutien au régime de Damas est 
particulièrement sensible au Liban, un pays resté sous tutelle 
syrienne jusqu'en 2005 et toujours traversé par de multiples 
lignes de fracture, autant confessionnelles que géopolitiques. 
    A l'issue de cet entretien au Grand Sérail, l'équivalent 
libanais de Matignon, Saad Hariri a publié un communiqué 
résonnant comme une mise en garde adressée à Marine Le Pen. 
    "L'erreur la plus grave serait l'amalgame entre islam et 
musulmans d'une part et terrorisme d'autre part", a-t-il dit à 
la candidate frontiste, selon ce communiqué.  
     
    PREMIÈRE POIGNÉE DE MAIN PRÉSIDENTIELLE 
    "Les Libanais et les Arabes, comme la majorité du monde, 
considèrent que la France est la patrie des droits de l'Homme et 
de l'Etat républicain qui ne fait aucune distinction ethnique, 
religieuse ou de classe entre ses citoyens", toujours selon 
l'héritier de la famille Hariri. 
    L'ancien général chrétien Michel Aoun, exilé en France dans 
les années 1990 et au début des années 2000, n'a en revanche 
fait aucun commentaire après son rendez-vous avec la présidente 
du parti d'extrême droite. 
    Il a cependant offert à Marine Le Pen, dont toute la 
stratégie consiste à se donner l'image d'une présidente en 
puissance, sa première poignée de main publique avec un chef 
d'Etat en exercice. 
    Jusqu'à présent, elle avait rencontré notamment le Premier 
ministre égyptien, en 2015, ou plus récemment le ministre 
polonais des Affaires étrangères, mais jamais un président au 
pouvoir dans son pays. 
    "J'ai évoqué évidemment avec le président également 
l'inquiétude fondamentale qui est celle du développement du 
fondamentalisme islamiste et des moyens de pouvoir lutter contre 
lui", a déclaré l'eurodéputée à la suite de ce rendez-vous, qui 
a duré environ trente minutes.   
    Outre le sort de Bachar al Asssad et la question de 
l'islamisme, Marine Le Pen a soulevé au cours de la journée une 
autre question qui trouve un écho dans les thématiques 
traditionnelles du FN, celle des chrétiens d'Orient. 
    "J'ai rappelé quelque chose qui me paraît important, c'est 
que pour moi la protection des chrétiens, ça consiste à faire en 
sorte que les chrétiens puissent rester sur leurs terres", 
a-t-elle dit après une rencontre avec le chef de la diplomatie 
libanaise, Gebran Bassil. 
    Marine Le Pen doit poursuivre sa visite de 48 heures mardi 
avec des rendez-vous avec les autorités religieuses et une 
conférence de presse finale. 
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

2 commentaires

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  • delapor4
    20 février23:48

    Marine Le Pen sauve l'honneur de la France.

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