Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Babar et le triple A dans la campagne présidentielle

Reuters14/11/2011 à 20:39

PARIS (Reuters) - La campagne pour la présidentielle de 2012 jouera sur les peurs provoquées par la menace pesant sur la note de la dette souveraine française et promet des noms d'oiseaux dignes, au mieux, de ceux proférés par le capitaine Haddock.

Le "capitaine de pédalo" lancé ce week-end à l'adresse de François Hollande par Jean-Luc Mélenchon, ne vaut peut-être pas le "scaphandrier d'eau de vaisselle" immortalisé naguère par le loup de mer des aventures de Tintin mais il s'en rapproche.

Il dessine surtout l'un des axes directeurs des débats plus ou moins houleux qui parsèmeront la route vers le scrutin de 2012 : qui, de François Hollande ou de son adversaire probable à droite, Nicolas Sarkozy, tiendra le mieux la barre dans les turbulences provoquées par la crise de la zone euro ?

Encouragée par les frémissements de son champion dans les sondages, la droite oppose le "courage" de Nicolas Sarkozy dans la crise à l'inexpérience et la naïveté présumées d'un candidat socialiste qui se promet de "réenchanter la France."

Contes pour enfants, répond l'UMP à François Hollande, à l'image du ministre de l'Education, Luc Chatel, qui a convoqué Babar, roi des éléphants, pour qualifier non pas l'embonpoint évaporé de l'espoir du PS mais son incapacité présumée à assumer les fonctions de chef de l'Etat.

Le Parti socialiste s'est offusqué des coups bas adressés à son champion mais a répondu dans le même registre en appelant à la rescousse un autre héros du monde bénin des enfants pas encore en âge de déposer un bulletin dans l'urne.

ASTÉRIX CONTRE BABAR

"On pourrait continuer la métaphore en disant qu'Astérix a perdu sa potion magique", a ainsi riposté lundi le député socialiste Pierre Moscovici, comparant le président à l'irréductible Gaulois imaginé par Goscinny et Uderzo.

Quant à l'image d'un Nicolas Sarkozy sauveur de l'Europe sinon du monde, elle ne tient pas la route, poursuit le PS en brandissant la menace de la perte par la France de sa signature "triple A" qui lui permet d'emprunter à des taux avantageux sur les marchés financiers.

Ce sigle est entré dans le langage politique et dans la campagne grâce aux agences de notation Moody's, qui a dit évaluer la solidité de la note française, et Standard & Poor's, qui a annoncé par erreur sa dégradation.

Protéger la note française est l'obsession du gouvernement et l'une des justifications des plans de rigueur dévoilés par lui ces derniers mois.

Mais pour le PS, la bourde de S&P est un lapsus annonciateur de lendemains qui déchantent.

"Je ne crois pas du tout à une erreur technique", a déclaré lundi le porte-parole du PS, Benoît Hamon. "Il y a aujourd'hui une situation où nous savons d'ores et déjà que les agences de notation s'apprêtent à dégrader la note de la France".

PÉNIBLES NÉGOCIATIONS

Le PS persiste et signe sur l'avenir de la note française. François Hollande avait en effet essuyé les critiques de la majorité après avoir déclaré en fin de semaine dernière que les marchés anticipaient une dégradation de la France.

Pour Benoît Hamon, "il y une stratégie, un choix de mettre en faillite la France" de la part du gouvernement pour s'attaquer aux acquis sociaux.

Face aux sombres prédictions de la gauche, Nicolas Sarkozy tentera mardi de polir son image de gestionnaire avisé à Bordeaux où il s'attaquera à un mal français, la fraude sociale.

S'il veut profiter d'une de ses nombreuses visites de terrain pour titiller la gauche, le président pourrait choisir de s'exprimer également sur le nucléaire et les pénibles négociations sur ce thème que mènent actuellement socialistes et écologistes en vue d'un hypothétique accord électoral.

La discussion achoppe sur le chantier du réacteur de troisième génération, ou EPR, de Flamanville, dans la Manche, dont les Verts ne veulent plus entendre parler mais que François Hollande entend mener à son terme. Du pain bénit pour la majorité, pour qui la sortie du nucléaire est exclue.

Un revirement du candidat socialiste paraît peu probable tant il convoite une image d'homme d'Etat capable de prendre des positions courageuses et de s'y tenir.

Ce profil, Nicolas Sarkozy le revendique pour lui-même et le refuse à son rival.

Pas encore officiellement candidat et toujours à la traîne dans les sondages, le président n'en grignote pas moins du terrain sur un François Hollande toujours nettement favori.

Selon une enquête OpinionWay publiée lundi dans le quotidien gratuit Metro, la cote du chef de l'Etat progresse de quatre points avec 34% de Français satisfaits de son action.

Patrick Vignal, avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.