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Ayrault et Steinmeier portent la voix de l'Europe en Libye

Reuters16/04/2016 à 14:27
 (Rpt) 
    TRIPOLI, 16 avril (Reuters) - Les chefs de la diplomatie 
française et allemande sont arrivés samedi à Tripoli pour 
apporter leur soutien au nouveau gouvernement libyen chargé de 
rassembler un pays miné par les rivalités et livré au chaos 
depuis la chute de Mouammar Kadhafi. 
    Cette visite s'inscrit dans les efforts de l'Union 
européenne pour jouer un rôle actif dans la recherche d'un 
règlement du conflit libyen, face au risque de voir déferler une 
nouvelle vague incontrôlée de migrants, notamment en Italie, si 
l'ordre n'est pas rétabli en Libye.  
    Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier devaient gagner 
directement la base navale de Tripoli où opère sous très haute 
sécurité depuis deux semaines le gouvernement d'union nationale 
de Fayez el Sarraj, dit-on de source diplomatique française. 
    Les deux ministres succèdent à leur homologue italien Paolo 
Gentiloni qui s'est rendu dans la capitale de l'ancienne colonie 
italienne en début de semaine  . 
    "L'enjeu, pour nous, c'est de mettre les Européens à bord 
(...) pour qu'il n'y avait pas un nouveau scénario 
russo-américain comme en Syrie", explique-t-on de source 
française.  
    Saluée par l'Onu, l'installation du gouvernement Sarraj, 
formé à l'issue de longues négociations, rencontre de fortes 
oppositions dans le pays, notamment des deux autorités basées 
dans l'Ouest et dans l'Est. 
    "Il n'y a pas d'alternative à ce gouvernement", dit-on de 
source diplomatique française. "Sarraj incarne la solution 
politique, il y a un certain nombre de soutiens et la dynamique 
est toujours là. Donc on veut donner un coup de projecteur" sur 
ce gouvernement.  
    Le grand défi de Fayez el Sarraj "reste de mettre la main 
sur les militaires à Tripoli et sur l'Est", ajoute cette source. 
    "On a le sentiment que la population libyenne a envie 
aujourd'hui de soutenir le gouvernement et une certaine 
lassitude par rapport au désordre qui règne depuis cinq ans. Et 
ça, ça crédibilise Sarraj."  
     
    PAS DE DEMANDE MILITAIRE POUR LE MOMENT 
    La France, qui a fermé comme de nombreux autres pays 
occidentaux son ambassade dans le pays en 2014, a indiqué la 
semaine dernière qu'elle entendait rouvrir une chancellerie dès 
que les conditions de sécurité le permettraient  ID:nL5N1782QO . 
    Le retour à la stabilité politique est jugé crucial par les 
pays occidentaux, qui espèrent que cela permettra d'endiguer la 
menace posée par l'organisation de l'Etat islamique (EI), qui a 
profité du vide politique pour prendre pied en Libye.  
    La France, engagée dans la coalition contre l'EI en Irak et 
en Syrie et contre les groupes islamistes armés dans le Sahel, 
mène depuis novembre des vols de reconnaissance au-dessus de la 
Libye. Elle a dépêché des conseillers militaires sur place aux 
côtés des Britanniques et des Américains.       
    Après avoir poussé en faveur d'une intervention militaire, 
les dirigeants occidentaux se montrent depuis plusieurs semaines 
plus prudents pour laisser toute sa chance à l'option politique. 
  
    Dans une allusion à l'opération de 2011, qui a abouti au 
renversement de Mouammar Kadhafi, Jean-Marc Ayrault a prévenu 
début avril que la France ne reproduirait pas "les erreurs du 
passé" en intervenant militairement mais qu'elle était prête à 
aider à "sécuriser" le nouveau gouvernement. 
    "Il n'y a pas eu de demande pour le moment de Sarraj sur le 
volet militaire", souligne la même source diplomatique. "La 
France n'est pas hostile à une intervention militaire mais il 
faut que ce soit via une demande (des Libyens) à la communauté 
internationale et que ce soit raccordé au processus politique."  
  
    La dernière visite d'un chef de la diplomatie française en 
Libye remonte à avril 2013.  
 
 (Aiden Lewis, avec John Irish à Genève et Marine Pennetier, 
édité par Emmanuel Jarry) 
 

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