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Ayrault appelle les Français à accepter la mondialisation

Reuters03/01/2013 à 13:19

LA FRANCE DOIT ENCOURAGER LA PRISE DE RISQUE SANS RENIER SON MODÈLE ÉCONOMIQUE ET SOCIAL, DIT JEAN-MARC AYRAULT

PARIS (Reuters) - La France doit tirer parti de la mondialisation et encourager la prise de risque sans renier son modèle économique et social, qui doit être "renouvelé", estime le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, dans une tribune publiée jeudi par Le Monde.

Ce long texte précise le cap du gouvernement, qui entame avec son premier conseil des ministres de l'année douze mois difficiles sur le plan économique avec une feuille de route pour les six mois à venir.

"La France est à la croisée des chemins", écrit Jean-Marc Ayrault, qui souligne que le modèle politique, social et économique fondé depuis deux siècles est aujourd'hui fragilisé par les inégalités, la dette publique et le chômage.

La montée des extrêmes dans les urnes et la défiance qui "paralyse nos relations sociales et politiques" obligent également la France à réinventer son modèle, sans rupture mais en refusant un prétendu "âge d'or", ajoute-t-il.

"La crise que nous traversons est d'abord économique et sociale. La tentation est grande d'en reporter la responsabilité sur autrui, d'accuser la libéralisation des échanges commerciaux et financiers, la concurrence des pays à bas coûts et les politiques conduites en Europe", poursuit le Premier ministre.

Il s'agit là d'une charge contre l'extrême droite et le Front de gauche, qui utilisent souvent ces arguments, mais aussi d'une pique à l'encontre du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, chantre de la "démondialisation".

Certes, souligne Jean-Marc Ayrault, "il n'est pas question de nier les dangers du néolibéralisme et du capitalisme financier", qui doit être régulé avec l'adoption de règles sociales et fiscales communes à l'échelle européenne.

"Mais n'oublions pas que la mondialisation est aussi l'occasion d'élargir la diffusion de nos produits, d'attirer des entreprises et des emplois et de bénéficier d'innovations venues d'ailleurs", ajoute-t-il. "La France, avec ses 120.000 entreprises exportatrices et sa créativité intacte, n'a aucun intérêt à se replier sur elle-même."

UNE FRANCE "PLUS ACCUEILLANTE"

Il rappelle que "d'autres pays s'en sortent mieux que nous", citant les pays scandinaves et l'Allemagne.

La France, estime-t-il, "doit être plus accueillante à la prise de risque, à l'innovation économique et sociale, à la création d'entreprises comme à la création artistique".

Jean-Marc Ayrault décline son programme pour "renouveler en profondeur le modèle français pour l'adapter au temps présent".

Il réaffirme la priorité au dialogue, notamment entre partenaires sociaux, pour lutter contre le chômage dans le cadre des négociations en cours qui devraient s'achever ce mois-ci pour en finir avec la précarité au travail et aider les entreprises à surmonter les difficultés sans licencier.

Faute d'accord, le gouvernement tranchera, rappelle-t-il.

Le gouvernement entend repenser la dépense publique, qui est passée en cinq ans de 52% à 56% du PIB et "a perdu de son efficacité", faisant gonfler une dette publique qui "nous prive de moyens, puisqu'une part croissante de nos impôts sert à payer nos créanciers".

Le gouvernement entend donc "supprimer les doublons et les dépenses inutiles" grâce à la modernisation de la dépense publique et une nouvelle étape de la décentralisation.

Jean-Marc Ayrault et son équipe veulent mener une "politique industrielle ambitieuse" pour recréer des emplois et redonner des marges aux entreprises, le but du pacte de compétitivité privilégiant la "montée en gamme" de l'offre française.

La transition écologique, la refondation de l'école et la lutte contre les discriminations, la modernisation de la vie politique complètent le tableau de l'action future.

"La France n'a pas besoin de renier son âme pour sortir de la crise et regagner sa force et son rayonnement", conclut le Premier ministre.

Yves Clarisse

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