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Avec la pâtisserie, les émissions culinaires se déclinent en version sucrée

RelaxNews12/12/2012 à 10:16

'Le Meilleur pâtissier' sur M6 Marie Etchegoyen/M6

(AFP) - Le meilleur pâtissier sur M6 et bientôt La revanche des pâtissiers sur France 2, Les pâtisseries de Babsie sur Cuisine+, Le gâteau de mes rêves sur Téva: les émissions de pâtisserie, variation sur le thème culinaire et réponse à un engouement pour le sucré, déferlent à la télé.

Diffusé le lundi soir sur M6 depuis le 26 novembre, Le meilleur pâtissier voit s'affronter pendant quatre semaines des amateurs, sous l'oeil d'un jury composé de Mercotte, blogueuse culinaire, et du chef étoilé Cyril Lignac, déjà juré de Top chef.

L'émission a rassemblé près de 3 millions de personnes le premier soir, 3 millions le deuxième et près de 3,2 millions ce lundi.

C'est moins que pour la dernière saison des mastodontes Masterchef sur TF1 et Top Chef sur M6 (respectivement 4,9 et 4,2 millions de téléspectateurs en moyenne). Mais ce résultat encourageant témoigne d'un intérêt pour ce concept, adapté de l'émission anglaise The Great British Bake Off, dont les trois premières saisons ont remporté des succès d'audience.

"Il s'agit d'aller dans des thématiques de niche pour renouveler le genre culinaire. C'est une tendance déjà connue à l'étranger depuis plusieurs années, aux Etats-Unis dès 2009 et dans les pays anglo-saxons", résume Valentin Tual, chargé d'études médias au sein du cabinet Imca.

"L'idée, c'était d'aborder un nouveau pan de la cuisine. On s'est dit que l'on poursuivait le renouvellement du genre, car la pâtisserie, ce sont des produits qui sont très accessibles par rapport à la cuisine salée", explique Anne-Sophie Larry, directrice externe des divertissements sur M6.

La chaîne payante Cuisine+ propose de son côté depuis lundi Les pâtisseries de Babsie, autour de la comédienne autrichienne Babsie Steger. Et sur Téva, le chef pâtissier Christophe Michalak se rend chez les particuliers pour les aider à cuisiner dans Le gâteau de mes rêves.

France 2 s'apprête à leur emboîter le pas, avec un concours réservé aux professionnels, La revanche des pâtissiers. Il devrait être diffusé vers la fin du printemps 2013, avec un jury composé de Christophe Michalak, du pâtissier Christophe Adam et du chocolatier belge Pierre Marcolini.

"Ephèbes"

Derrière ces émissions, "il y a un réel engouement du grand public pour le sucré en général, et pour la pâtisserie-chocolaterie en particulier", qui s'est développé avec l'arrivée de "héros" comme Christophe Michalak, résume Franck Lacroix, rédacteur en chef du "Journal du pâtissier".

"Jusque là, l'image du pâtissier c'était un peu celle d'un homme en surcharge pondérale, gras du bide. D'un seul coup, on a des éphèbes, ça a aidé pour l'image", résume-t-il.

"Surtout, ces gens là ont apporté une nouvelle pâtisserie, qui s'appuie beaucoup sur les formes", ajoute-t-il. "Ca plaît parce que c'est beau et que ce ne sont plus des gâteaux, c'est de l'émotion gourmande. On joue avec des saveurs, des textures, on réinvente des classiques", et "on touche la matière", ce qui rassure "dans un monde d'écrans, de plus en plus virtuel" et "de plus en plus dur".

Pour les chaînes, ces émissions sont aussi une occasion de surfer sur le filon de la cuisine, qui fait recette.

"Les émissions culinaires c'est vraiment un truc qui marche à la télévision" et "c'est une autoroute pour la publicité", résume Virginie Spies, spécialiste des médias et maître de conférence à l'université d'Avignon.

"Parler de cuisine, c'est attirer tout un ensemble d'annonceurs (...). Et c'est leur promettre une soirée de discours très valorisant pour la consommation de leurs produits, car on n'y parle ni diététique, ni surpoids, ni maladies. C'est particulièrement évident avec des programmes focalisés sur les desserts", renchérit Valérie Patrin-Leclère, responsable du département médias et communication du Celsa.

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