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AVANT-PAPIER-Impression de déjà-vu à Genève avant les négociations syriennes

Reuters22/02/2017 à 23:38
    * Les discussions reprennent jeudi à Genève 
    * Le médiateur de l'Onu n'attend pas d'avancée majeure 
    * Il dit que Moscou demande à Damas de faire taire ses 
avions 
    * L'opposition estime que Damas veut "gagner du temps" 
 
 (Actualisé avec nouvelles déclarations de de Mistura, 
précisions) 
    par Tom Miles, Stephanie Nebehay et John Irish 
    GENEVE, 22 février (Reuters) - Les discussions sur la paix 
en Syrie reprennent jeudi après près d'un an d'interruption dans 
un contexte politique et militaire très différent de celui qui 
prévalait lors des négociations d'avril 2016, mais les points de 
discussion restent globalement les mêmes, donnant une impression 
de déjà-vu. 
    La progression de l'armée syrienne soutenue par la Russie et 
l'Iran a remodelé le champ de bataille et redistribué les cartes 
du conflit par rapport à la situation du printemps dernier. 
    Le contexte politique est lui aussi bien différent avec 
l'arrivée d'un nouveau locataire à la Maison blanche et une 
reprise en main du dossier par le trio Russie-Iran-Turquie qui a 
permis de consolider le cessez-le-feu entré en vigueur fin 
décembre. 
    L'opposition devrait, jeudi à Genève, une nouvelle fois 
réclamer des libérations de prisonniers, la levée des sièges 
gouvernementaux et l'amorce d'une transition politique 
susceptible de mettre fin à la présidence de Bachar al Assad. 
    Côté gouvernemental, on devrait continuer d'assimiler 
l'intégralité de l'opposition armée à des terroristes. 
    "Il faut que l'opposition comprenne qu'il y a de nouvelles 
réalités sur le terrain et des changements à l'échelle 
internationale, la situation n'est plus ce qu'elle était en 
2011", souligne Charif Chehadeh, député pro-Assad. 
    "(Sur le front), les données ont changé, la situation 
politique a changé, ils doivent donc venir avec un état d'esprit 
constructif." 
    Anas al Abdah, chef de file de la Coalition nationale 
syrienne, s'est dit prêt à s'impliquer dans les négociations de 
Genève et à discuter de la transition politique tout en 
prévenant : "Nous ne pouvons pas régler les questions regardant 
les graves menaces sécuritaires (...) tant qu'Assad restera au 
pouvoir." 
     
    "AUCUNE CONFIANCE" 
    L'émissaire de l'Onu Staffan de Mistura s'est de son côté 
dit "déterminé" et a déclaré vouloir mettre l'accent sur 
l'élaboration d'une nouvelle Constitution et l'organisation 
d'élections supervisées par les Nations unies. 
    Il a précisé que la Russie avait demandé au gouvernement 
syrien "de faire taire" les armes dans son espace aérien "dans 
les secteurs concernés par le cessez-le-feu." 
    Il a toutefois déclaré ne pas s'attendre à enregistrer 
"d'avancée" lors des discussions. 
    "Soyons francs, nous n'avons pas d'attente démesurée", 
a-t-il dit lors d'une conférence de presse, tout en faisant part 
de son espoir d'entretenir la dynamique actuelle et d'éviter 
qu'un camp ou l'autre cède à la provocation. "Je pense que cela 
en vaudra la peine". 
    Du côté de l'opposition, on juge avant tout que le maître de 
Damas est responsable de plusieurs centaines de milliers de 
morts, que le gouvernement syrien attribue aux rebelles. 
    L'opposition a appelé à des négociations face-à-face avec la 
délégation représentant le gouvernement syrien, contrairement 
aux discussions d'avril 2016 lors desquelles chaque groupe 
s'isolait, obligeant les négociateurs à faire la "navette" entre 
chacun d'entre eux pour peu de résultats et dit espérer avoir un 
"partenaire sérieux" dans les négociations. 
    La délégation gouvernementale sera conduite par 
l'ambassadeur de Syrie aux Nations unies, Bachar al Jaafari, 
tandis que la principale délégation de l'opposition sera dirigée 
par Nasser Hariri, un cardiologue de 40 ans originaire de Deraa, 
une province du sud de la Syrie où se sont déroulées les 
premières grandes manifestations anti-Assad en 2011. 
    Faisant allusion à la délégation dirigée par Bachar al 
Jaafari, Salem al Mouslet, porte-parole de l'opposition, a 
déclaré : "Nous avons l'expérience de ce régime. Il n'est pas là 
pour négocier une transition politique mais pour gagner du temps 
et commettre de nouveaux crimes en Syrie. Il n'y a aucune 
confiance en ce régime." 
    La position des Etats-Unis est d'ailleurs l'une des grandes 
inconnues de ces négociations.  
    "Ce qui me manque pour le moment, c'est une stratégie 
américaine claire", a déploré De Mistura. "Où en sont les 
Etats-Unis (à propos de la solution politique) ? Je ne peux pas 
vous le dire car je l'ignore".   
 
 (Avec Laïla Bassam; Nicolas Delame et Danielle Rouquié pour le 
service français) 
 

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