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Aux Pays-Bas, le CDA pourrait être le vainqueur surprise du scrutin

Reuters14/03/2017 à 16:02
    par Toby Sterling 
    AMSTERDAM, 14 mars (Reuters) - Les débats en vue des 
législatives de mercredi aux Pays-Bas ont tourné autour de deux 
personnalités, Geert Wilders et le Premier ministre conservateur 
Mark Rutte, mais il n'est pas exclu que le chef de file des 
chrétiens-démocrates sorte au bout du compte vainqueur du 
scrutin. 
    Le CDA (Appel chrétien-démocrate) de Sybrand Buma est pour 
ainsi dire certain de participer à la prochaine coalition de 
gouvernement, quel que soit le vainqueur des législatives, et 
Buma a même une petite chance de devenir le prochain Premier 
ministre. 
    Selon les derniers sondages en date, le CDA a quatre points 
de retard sur le Parti populaire (VVD) de Mark Rutte, et 
seulement un sur le Parti pour la liberté (PVV) de Geert 
Wilders. Qui plus est, le CDA suit une trajectoire ascendante 
qui pourrait lui valoir, mercredi soir, de contrôler 20 des 150 
sièges du parlement. Dans le parlement sortant, élu en 2012, le 
CDA disposait de 13 sièges. 
    Auparavant, le CDA avait contrôlé jusqu'à 41 sièges dans le 
parlement élu en 2006, mais depuis lors, il a pâti de l'attrait 
exercé par Geert Wilders sur sa base électorale traditionnelle 
dans le Sud rural des Pays-Bas. 
    Le CDA a progressé dans chacune des onze dernières 
actualisations de la moyenne des sondages, et c'est le seul 
parti dans ce cas de figure. 
    Sybrand Buma a déclaré à Reuters que la campagne qui 
s'achève avait été présentée comme un duel entre Rutte et 
Wilders. Or, s'interroge-t-i, "que reste-t-il de ce duel? Nous 
nous renforçons jour après jour, et les chances de terminer en 
tête le jour du scrutin sont bien réelles, et nul ne s'y 
attend." 
     
    RENONCER AU PASSEPORT TURC 
    Buma a permis au CDA de progresser en suivant une ligne dure 
sur l'immigration, analogue à celle de Mark Rutte. Le parti 
chrétien-démocrate a mis en outre l'accent sur les valeurs 
communes de tolérance et du vivre-ensemble, et ajouté à son 
programme une pincée de nationalisme, afin de rassurer les 
électeurs sur l'identité néerlandaise. 
    Il a proposé de faire chanter l'hymne national dans les 
écoles et de rendre obligatoire un service civique, mais reste 
partisan du maintien dans l'Union européenne et dans la zone 
euro, même s'il a vis-à-vis de cela quelque réticence. 
    La présence du CDA dans le futur gouvernement imprimera une 
marque conservatrice à la coalition, mais Buma souligne qu'il 
est favorable à la liberté de culte et "cela constitue une  
différence majeure". "Nous ne gouvernerons pas avec le PVV", 
affirme-t-il à l'unisson des autres partis néerlandais qui 
rejettent par avance toute alliance avec le parti de Wilders. 
    Sybrand Buma a appuyé la décision de Mark Rutte d'empêcher à 
des ministres turcs de s'exprimer devant la diaspora turque aux 
Pays-Bas sur la réforme constitutionnelle qui sera soumise à 
référendum le 16 avril en Turquie. Le VVD de Rutte comme le PVV 
de Wilders ont progressé dans les intentions de vote depuis le 
déclenchement de cette crise. 
    Selon Buma, les propos du président turc Recep Tayyip 
Erdogan traitant les Néerlandais de "nazis" et de "fascistes" 
sont responsables de la crise diplomatique actuelle, qui a 
conduit Ankara à suspendre les relations diplomatiques de haut 
niveau avec les Pays-Bas. 
    "Cela résonne très fort dans le coeur des Néerlandais", 
dit-il. "Mon propre grand-père est mort dans un camp de 
concentration allemand."  
    Buma a demandé aux Turcs ayant la double nationalité de 
renoncer à leur passeport turc, attitude de nature à séduire 
l'électorat. "Ils disposent de deux passeports, ce qui est en 
soi un problème", a-t-il dit. "Nous voulons intégrer les 
Turco-néerlandais dans notre société."     
     
    VOIR AUSSI 
    LE POINT sur les élections législatives:   
 
    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ 
LE POINT sur les élections législatives aux Pays-Bas    
  
GRAPHIQUE Le Parlement sortant    http://pictures.reuters.com/C.aspx?VP3=SearchResult&VBID=2C0BXZGCQR3MB&SMLS=1&RW=1602&RH=914#/SearchResult&VBID=2C0BXZGCQR3MB&SMLS=1&RW=1602&RH=914&POPUPPN=1&POPUPIID=2C0FQE3NRSH5D 
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^> 
 (Eric Faye pour le service français) 
 

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