1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Aux Etats-Unis, le MBA n'est plus prophète en son pays
Le Monde15/03/2019 à 02:00

Aux Etats-Unis, le MBA n'est plus prophète en son pays

Après des années de croissance, la prestigieuse formation de Master of Business Administration subit une désaffection sensible aux Etats-Unis, notamment de la part des étudiants étrangers, au profit de l'Asie et de l'Europe.

Amy Nelson a grandi dans une petite ville perdue du Midwest, près de Saint-Louis (Missouri), élevée seule par sa mère. Mais elle a quitté l'Amérique profonde : après des études en Californie et un début de carrière dans des ONG, la jeune femme a suivi un Master Business of Administration (MBA) à la prestigieuse New York University (NYU), au cœur de Manhattan, en 2011 et 2012.

Rêve américain Amy Nelson incarne ce rêve américain que l'on dit moribond. Pourtant, elle pousse un coup de gueule contre le système qui lui a permis de s'en sortir. Six ans après son diplôme, endettée à hauteur de 250 000 dollars (soit plus de 220 000 euros), elle s'en prend au système des MBA.

Bien sûr, elle a eu droit à une bourse la première année, de 40 000 dollars environ. Mais elle n'a pas réussi à l'obtenir pour la seconde année, alors que les frais de scolarité sont de 70 000 dollars par an. Il a fallu payer le loyer à Brooklyn, la garde de ses deux enfants, qu'elle élevait seule à l'époque, et voilà comment elle s'est retrouvée endettée jusqu'au cou.

250 000 dollars, c'est élevé, mais pas inhabituel. La carrière d'Amy Nelson a bien progressé : entrée en 2013 avec un salaire de 90 000 dollars annuel dans une ONG de 35 salariés, Venture for America, qui aide les entrepreneurs à se lancer dans les zones défavorisées des Etats-Unis, comme Detroit et La Nouvelle-Orléans, elle en est devenue directrice générale et gagne 200 000 dollars par an.

Un revenu important qui ne lui permet pas pour au...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer