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Autoroutes : Bruno Le Maire veut mieux réguler les concessions aux entreprises privées
Boursorama avec Media Services16/07/2020 à 14:38

S'il défend le bilan de la privatisation des autoroutes, le ministre de l'Économie estime qu'il faut mieux réguler les concessions accordées aux gestionnaires privées.

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a plaidé jeudi 16 juillet, pour un renforcement de la régulation des concessions autoroutières, en souhaitant des contrats plus courts avec les gestionnaires privés et des rendez-vous réguliers pour réévaluer leur rentabilité.

"Le modèle de délégation de service public à des entreprises privées a apporté la preuve de son efficacité mais la condition, c'est que la régulation soit améliorée", a déclaré le ministre devant la commission d'enquête du Sénat sur les concessions autoroutières.

M. Le Maire, qui était directeur de cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin, de 2006 à 2007, au moment de la privatisation des sociétés d'autoroutes , a jugé que cette opération avait été "réussie".

"L'Etat n'a pas vocation à gérer des autoroutes", a-t-il affirmé, estimant que les gestionnaires privés étaient "mieux à même, mieux équipés" pour cela. Mais il a souligné que l'Etat restait propriétaire des infrastructures, n'ayant fait que céder ses parts dans les sociétés gestionnaires.

Réduire la durée des contrats

L'autoroute A4. (Photo d'illustration) ( AFP / ILAN GARZONE )

Il a estimé que l'Etat en avait tiré "le meilleur prix", avec 14,8 milliards d'euros de recettes.

Selon le ministre, la qualité de service a été au rendez-vous, grâce notamment à 22 milliards d'euros d'investissements réalisés par les sociétés concessionnaires. "Nous avons un des meilleurs réseaux autoroutiers au monde", a déclaré M. Le Maire.

Reconnaissant que les tarifs étaient "chers" pour beaucoup d'usagers, il a assuré qu'ils ne s'étaient pas envolés et avaient "augmenté en suivant un rythme proche de celui de l'inflation et conforme aux règles prévues dans les contrats".

Mais il a reconnu qu'il y avait "matière à amélioration" sur la régulation des concessions.

"Les hypothèses sous-jacentes aux contrats ne prévoyaient pas la baisse très forte des taux d'intérêt qui a permis aux sociétés concessionnaires de réduire leurs frais financiers, en refinançant leurs dettes à des conditions plus favorables. C'est un point fondamental", a-t-il dit.

M. Le Maire a jugé "impératif pour les prochaines concessions de pouvoir réévaluer" ce coût de financement "pour que le concessionnaire ne bénéficie pas d'une sur-rentabilité".

Il a notamment proposé de réduire la durée des contrats à 15 ans pour des infrastructures "qui ne nécessitent pas d'investissement massif dans les années à venir" et d'instaurer une "clause de rendez-vous tous les cinq ans qui permet de réévaluer les taux de retour sur investissements cibles".

"Je ne crois absolument pas à l'opportunité d'une renationalisation de ces autoroutes", a-t-il dit, estimant qu'elle aurait un coût "considérable pour les finances publics, compris entre 45 et 50 milliards d'euros" et "serait un très mauvais investissement".

15 commentaires

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  • serusiel
    19 juillet16:06

    Quand on n'est pas capable de gérer un budget à l'équilibre et qu'on n'est plus réellement capable de s'endetter au delà de l'actuel on évite de donner des leçons aux autres et on commence par nettoyer chez soi. c'est ce que disaient déjà mes grands parents!!

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