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Au Sud Ouest, « domestiquer » des TGV devenus fous

Le Point06/02/2018 à 12:39

Le conseil d'orientation des infrastructures avait été chargé par le gouvernement de faire le tri dans les nombreux projets laissés en jachère depuis plusieurs années.

La (grande) vitesse, c'est dépassé ! C'est en substance le message adressé par le rapport Duron aux élus du Grand Sud-Ouest qui continuent de réclamer des TGV pour Toulouse et Montpellier, mais aussi Béziers, Narbonne, Perpignan, Dax, Pau, Bayonne ou Agen. Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (LR), et Carole Delga, présidente (PS) de la région Occitanie, font mine d'être soulagés parce que les projets de nouvelles lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse ou Montpellier-Perpignan n'ont pas été totalement enterrés sur l'autel des choix budgétaires. Les deux LGV ont juste été rabotées, amputées, retardées par l'inflexible Philippe Duron, ex-député-maire (PS) de Caen et président du Conseil d'orientation des infrastructures (COI). Cette commission, composée d'élus et d'experts, avait été chargée par le gouvernement de faire le tri dans les nombreux projets laissés en jachère depuis plusieurs années, de chiffrer les dépenses nécessaires et de voir ce qui est possible en fonction des moyens disponibles et des nouvelles priorités du gouvernement.

Priorité à Toulouse

Le COI a ainsi proposé trois scénarios. Selon le scénario 3, Toulouse ne sera pas à 3 heures de train de Paris avant 2027, voire après 2037, au train où vont les investissements actuels (scénario 1). Soit, dans le meilleur des cas, trois à quatre années de retard supplémentaires par rapport à une date-butoir sans arrêt repoussée...

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