Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Au secours ! Nous allons manquer de chocolat

Le Point17/12/2013 à 15:32

Des truffes faites à base de fèves de cacao.

La presse suisse a momentanément abandonné sa chronique sur les malheurs de sa place financière pour se pencher sur l'avenir du chocolat. Un avenir pas si radieux que cela. À la veille de Noël (période durant laquelle se réalisent 10 % des ventes), les géants du chocolat, qui sont souvent suisses, tirent la sonnette d'alarme. La production de fèves de cacao s'est élevée entre octobre 2012 et septembre 2013 à 3,931 millions de tonnes, alors que la demande est estimée à 4,091 millions de tonnes, selon l'International Cocoa Organization (ICCO).

Un déficit de 160 000 tonnes qui pourrait s'aggraver très rapidement, et atteindre d'ici quatre ou cinq ans un million de tonnes, soit le quart de la demande. Dans la société suisse, cet aliment sucré est presque aussi important que le secret bancaire et la neutralité. Les Helvètes, premiers consommateurs au monde, mangent 12 kilos de chocolat par an par habitant, loin devant les Français (7,4 kilos). La banque Vontobel révèle dans une très sérieuse étude que le chiffre d'affaires mondial du chocolat (105 milliards de dollars) pourrait à l'avenir subir un coup d'arrêt. Flambée des cours de cacao Les raisons ? Face aux géants de cette branche, les suisses Nestlé et Barry Callebaut, ainsi que Mondelez, Mars, Ferrero, une multitude de petits producteurs africains et sud-américains peu armés pour se défendre, et donc exploités. Des ONG constatent que le revenu des paysans en Côte d'Ivoire...

Lire la suite sur Le Point.fr

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M1625665
    17 décembre15:04

    Il y en a peut être en Centrafrique et on comprends mieux l'intervention de Rainman 1er

    Signaler un abus

  • M2280901
    17 décembre14:43

    pas moi j'en mange pas

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.