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Au Maroc, après la forte mobilisation de la société civile, le roi gracie la journaliste Hajar Raissouni
Le Monde18/10/2019 à 18:10

La jeune femme avait été condamnée pour « avortement illégal » à un an de prison ferme, soulevant l'indignation au Maroc et à l'étranger.

Le roi du Maroc a gracié la journaliste marocaine Hajar Raissouni, condamnée pour « avortement illégal » et « sexe hors mariage », mercredi 16 octobre en fin de journée. La jeune femme de 28 ans, ainsi que son fiancé et le gynécologue accusé de l'avoir aidée à avorter ont été aussitôt libérés.

Interpellée fin août devant un cabinet médical à Rabat, Hajar Raissouni était, depuis, en détention préventive et avait été condamnée à un an de prison ferme, tout comme son fiancé soudanais. Le médecin, lui, avait été condamné à deux ans d'emprisonnement. La journaliste du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum avait dénoncé un procès politique lié à son travail et à sa famille. L'un de ses oncles est rédacteur en chef d'un journal indépendant arabophone, l'autre est fondateur d'un mouvement islamiste. Le parquet de Rabat avait assuré que son arrestation n'avait « rien à voir avec sa profession » mais était lié à une enquête judiciaire visant le cabinet médical.

Devenue virale sur les réseaux sociaux marocains, une photo montre Hajar Raissouni, souriante à la sortie de sa geôle. D'une main, elle tient un bouquet de fleurs, de l'autre, elle fait le V de la victoire. Une victoire ? Selon un communiqué du ministère de la justice, le « souci » du roi Mohammed VI est de « préserver l'avenir des deux fiancés qui comptaient fonder une famille conformément aux préceptes religieux et à la loi, malgré l'erreur qu'ils auraient commise ». La grâce royale n'innocente donc pas la jeune femme, ni le médecin.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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