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Au complet, le gouvernement "a une vraie stratégie pour la jeunesse", selon Blanquer
AFP27/07/2020 à 18:49

Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanqueur sur le perron de l'Elysée, le 22 juillet 2020 à Paris ( AFP / Alain JOCARD )

Le nouveau gouvernement, qui vient d'être complété avec la nomination de onze secrétaires d'Etat, dont deux pour le seul ministère de l'Education, "a une vraie stratégie pour la jeunesse", a fait valoir lundi Jean-Michel Blanquer.

Avec l'arrivée d'une nouvelle secrétaire d'Etat à la Jeunesse et l'engagement, Sarah El Hairy, en remplacement de Gabriel Attal, et celle de Nathalie Elimas, qui sera chargée spécifiquement de l'Education prioritaire, "c'est-à-dire des élèves les plus défavorisés, on a une vraie une stratégie pour la jeunesse", a jugé M. Blanquer sur France inter.

"Elles doivent contribuer à cette tâche très importante que nous avons qui est de lutter contre les inégalités de façon générale et d'avoir une priorité jeunesse", a insisté le ministre de l'Education nationale, en rappelant le plan spécifique pour l'emploi des jeunes récemment annoncé par le Premier ministre Jean Castex.

"Les conséquences du confinement ne doivent pas être de sacrifier la jeunesse et bien entendu ce ne sera pas le cas, aussi bien par l'éducation que par l'emploi", a-t-il assuré.

"C'est la première fois qu'on a une secrétaire d'Etat pour l'Education prioritaire", a réagi auprès de l'AFP Benoît Teste, le secrétaire général de la FSU, première fédération syndicale enseignante. Une décision "à double tranchant", estime-t-il.

"Est-ce que c'est une relance ou bien une mise à part de l'Education prioritaire?", s'interroge-t-il. Malgré le passage à des classes de 12 élèves en CP et CE1 dans tous les établissements des quartiers défavorisés, le syndicaliste estime que le gouvernement "tend à restreindre l'éducation prioritaire aux établissements jugés très sensibles", classés en REP+ (éducation prioriaire renforcée), alors que "20% des élèves sont en réseaux d'éducation prioritaire".

Après une année scolaire chamboulée par le confinement, le scénario privilégié pour la rentrée est celui d'une "rentrée normale", avec un "protocole sanitaire allégé qui nous permet de recevoir tous les élèves", a précisé M. Blanquer. 

Sarah El Hairy en juin 2017 à Paris ( AFP / Thomas Samson )

Le ministère travaille également "sur d'autres scénarios au cas où", dans l'hypothèse d'un confinement, partiel ou non, ou d'une situation "intermédiaire" qui nécessiterait "un protocole sanitaire renforcé".

"La question d'une prime pour un équipement informatique" pour les professeurs est actuellement discutée avec les syndicats, pour anticiper un éventuel retour de l'enseignement à distance, a ajouté M. Blanquer.

Le ministre a en revanche rejeté l'idée d'adapter les programmes scolaires après cette année perturbée par la pandémie. 

Nathalie Elimas, le 8 juillet 2020 à l'Assemblée nationale, à Paris ( AFP / Christophe ARCHAMBAULT )

"Je suis très attentif et à la lutte contre les inégalités et à la hausse du niveau général, (...) donc l'objectif n'est pas de baisser les exigences", a-t-il expliqué.

Pour les élèves dont le niveau a baissé, "nous allons mettre le paquet, notamment en heures supplémentaires pour que le niveau soit atteint", a-t-il conclu, en évoquant les dispositifs "d'aide personnalisée" qui permettent aux enseignants de consolider les fondamentaux des élèves, "notamment en français et en mathématiques".

rfo/blb/or

1 commentaire

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  • mlaure13
    28 juillet19:01

    Quand on pense que ce » petit Macron de derrière les fagots » a pulvérisé des décennies de politicards UMP/PS ce cancer mortifère de la France, ça laisse quand même rêveur...mais attention, les « métastases » sont tjrs la, bien enracinées et prêtes à rejaillir de leurs cendres maléfiques...le combat sera dur et long... il y a encore un bon bout de chemin à faire...et on compte sur toi quoiqu'en disent les médisants bisounours défaitistes...;-)))

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