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Au Champ-de-Mars, l'amertume d'une poignée de Gilets jaunes
Le Parisien24/11/2018 à 20:35

Au Champ-de-Mars, l'amertume d'une poignée de Gilets jaunes

C'était le seul lieu de la capitale où la manifestation des Gilets jaunes de ce samedi avait été autorisée. Mais au Champ-de-Mars, les manifestants ont été très peu nombreux à faire voir leur couleur et entendre leur voix. À 15 heures, ils étaient 200 ou 300 Gilets jaunes tout au plus, à faire le tour de la tour Eiffel, fermée par mesure de sécurité.Très rapidement, le cortège s'est éclairci, jusqu'à ce que le jaune disparaisse complètement du décor. Ne restaient plus alors que les badauds, les touristes et les vendeurs de tours miniatures qui pouvaient même se payer le luxe de redéployer tranquillement les couvertures sur lesquelles ils disposent leurs bibelots.Rien à voir avec l'ambiance très tendue, sur les Champs-Élysées, à quelques centaines de mètres. « Je viens de l'Arc de Triomphe, les CRS nous ont tiré des grenades lacrymogènes, s'indigne Jean-Luc, un quinquagénaire normand, les yeux encore rougis par les gaz. Du coup, je me suis rabattu sur le Champ-de-Mars, c'est un peu vide, mais l'esprit de ceux qui sont là correspond à ce que nous sommes venus faire : une manifestation pacifique. »«Les Champs-Élysées, c'était le piège»Henri, 72 ans, un retraité bon pied, bon œil, discute sous le pilier sud de la Dame de fer avec d'autres Gilets jaunes qui s'attardent. « C'est vrai, il y a peu de monde au Champ-de-Mars, mais c'est ici qu'il fallait être, explique-t-il aux déçus. Les Champs-Élysées, c'était le piège que le gouvernement nous avait tendu. Comme nous n'avons pas de service d'ordre capable de contenir les casseurs, la manifestation a rapidement dégénéré. Et cela donne une très mauvaise image de notre mouvement... » «Il y a peu de monde au Champ-de-Mars, mais c'est ici qu'il fallait être», constate Henri, retraité de 72 ans./LP/Arnaud Dumontier L'amertume se lit sur les visages. Certains ont déjà glissé la chasuble fluo dans la poche de leur manteau. « ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

2 commentaires

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  • geocor
    25 novembre00:26

    Il n'y a pas de manifestation pacifique lorsque l'on s'autorise à atteindre à la liberté de circulation. Cela s'appelle la dictature.

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