Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Attentes disparates pour le débat sur la fiscalité

Reuters19/11/2013 à 20:17

LA REMISE À PLAT DE LA FISCALITÉ SUSCITE DES ATTENTES DISPARATES

PARIS (Reuters) - Les syndicats ont salué mardi l'annonce surprise d'une remise à plat de la fiscalité française, les représentants des entreprises exprimant des doutes en insistant sur l'urgence de baisser les dépenses publiques et les prélèvements.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, recevra les partenaires sociaux "dans les prochains jours", avec l'objectif de réfléchir jusqu'à l'été à des mesures entrant en vigueur en 2015.

Mis entre parenthèses depuis l'élection de François Hollande, qui avait promis une "grande réforme" fiscale, ce chantier s'ouvre dans un contexte de forte impopularité de l'exécutif et de contestation parfois violente des hausses d'impôts.

"C'est une vraie prise de risque", estime François Miquet-Marty, de l'institut de sondages ViaVoice. "C'est très dangereux car ça peut susciter des impatiences, l'espérance de voir pour soi ou sa profession une amélioration de sa situation financière."

L'opposition de droite a dénoncé un "rideau de fumée" visant à masquer l'échec du gouvernement.

Jean-Marc Ayrault a précisé que toute réforme se ferait à niveau de prélèvements constant et il a insisté sur la nécessité d'"un véritable débat sur le niveau de la dépense publique (...) et la modernisation du modèle social".

Le Premier ministre a ajouté que le débat porterait également sur la croissance économique, le pouvoir d'achat, l'investissement, l'aménagement du territoire et la formation.

Ce éventail répond au souhait des syndicats d'examiner toutes les questions économiques mais il suscite l'inquiétude du patronat car les attentes sont parfois opposées.

D'autant que des "assises" de la fiscalité des entreprises devaient s'ouvrir, avec en toile de fond la poursuite de l'effort pour améliorer leur compétitivité.

L'IDÉE DE LA FUSION CSG-IR RELANCÉE

"Je suis très confus par rapport à cette déclaration de Jean-Marc Ayrault", a dit le président de l'organisation patronale Medef, Pierre Gattaz.

"Cette déclaration m'a gêné car elle pose plus de questions que de réponses", a-t-il ajouté. "Est-ce la même chose que les 'assises de la fiscalité' de Pierre Moscovici ? Et est-ce qu'on est bien dans la baisse des dépenses publiques permettant de baisser les prélèvements obligatoires des entreprises ?"

Les syndicats ont salué l'ouverture de ce chantier, tout en disant leur opposition à des mesures qui favoriseraient les entreprises au détriment des ménages.

Plusieurs d'entre eux ont rappelé qu'ils souhaitent depuis longtemps une réforme, la CFDT appelant par exemple de ses voeux un impôt "plus progressif et plus redistributif".

Jean-Marc Ayrault a précisé que serait étudiée la fusion de l'impôt sur le revenu et de la contribution sociale généralisée (CSG), promise par François Hollande pendant sa campagne.

"On est très réservé" sur cette fusion, a dit à Reuters Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe de la CFDT.

La CFDT a précisé parallèlement qu'"il est hors de question d'accepter des transferts massifs de la fiscalité ou du financement de la protection sociale des entreprises vers les ménages", ce que demande justement le patronat.

Pour la CGT, "il faut en finir avec cette fiscalité au service des lobbies les plus puissants" et notamment réexaminer l'impôt sur les sociétés et renforcer l'impôt sur la fortune.

Jean-Claude Mailly, numéro un de Force ouvrière, également réservé sur une fusion CSG-IR, a quant à lui déclaré à Reuters que l'objectif était de faire disparaître le sentiment "que l'impôt n'est pas perçu équitablement et qu'il n'est pas redistribué de manière équitable".

"IRRESPONSABLE", POUR L'UMP

A droite, le président de l'UMP a jugé "irresponsable" l'ouverture de ce débat. "On baisse massivement les impôts et les charges en baissant massivement les dépenses publiques inutiles. C'est la seule solution", a dit Jean-François Copé.

Pour le président UMP de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez, "c'est un rideau de fumée" du gouvernement. "C'est pour faire diversion mais ce faisant, il va créer encore plus d'incertitude et d'instabilité".

Le projet de loi de finances pour 2014, voté ce mardi en première lecture à l'Assemblée, prévoit une légère hausse du taux de prélèvements, à 46,1% du PIB contre 46,0% cette année, et une baisse du taux de dépenses publiques à 56,7% du PIB contre 57,1% cette année.

Après des dizaines de milliards d'euros de hausses des impôts ces dernières années, le texte prévoit 15 milliards d'euros d'économies par rapport à la croissance tendancielle des dépenses, et 3 milliards de hausse des prélèvements.

Pour les années suivantes, le gouvernement promet de n'utiliser que des économies pour réduire les déficits.

Jean-Baptiste Vey, avec Emmanuel Jarry, Ingrid Melander, Emile Picy et Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.