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Assurance chômage : les syndicats et la gauche fustigent une «réforme injuste»
Le Parisien18/06/2019 à 14:33

Assurance chômage : les syndicats et la gauche fustigent une «réforme injuste»

À gauche ou au sein des principaux syndicats, ça ne passe pas. Ce mardi, les leaders syndicaux ont vivement critiqué les mesures réformant l'assurance chômage dévoilées par le gouvernement. Laurent Berger, le numéro un de la CFDT ou encore Catherine Perret de la CGT parlent ainsi de concert d'une réforme « profondément injuste. »« On a une réforme profondément injuste, qui va toucher 100 % des chômeurs », a expliqué Laurent Berger à sa sortie de Matignon, estimant qu'elle est « extrêmement dure » pour les personnes précaires qui alternent des périodes d'emploi et de chômage.L'un des points noirs pour tous les leaders syndicaux (CGT, FO, CFE-CGC) est celui du durcissement des conditions d'indemnisation, puisqu'il faudra travailler six mois sur les 24 derniers mois (au lieu de quatre mois sur 28) pour accéder à l'assurance chômage à partir du 1er novembre.« Les mobilisations vont se poursuivre »« On a une réforme qui est archi-perdante pour l'ensemble des demandeurs d'emploi, qui en plus ne responsabilise qu'en partie les entreprises qui usent et abusent de la précarité », a insisté le numéro 1 de la CFDT à propos du bonus-malus qui « ne sera appliqué que sur sept secteurs. »Selon Catherine Perret, dirigeante de la CGT, cette réforme est « inefficace » et « inique » et représente un « durcissement majeur des conditions d'indemnisation des privés d'emploi. » Et de marteler : « Il y a un chômeur sur deux qui est indemnisé. Avec la réforme du gouvernement, c'est un sur trois » en promettant que « les mobilisations vont se poursuivre. » Un premier rassemblement est prévu le 26 juin devant le siège de l'Unédic.Une fois n'est pas coutume, le même son de cloche est repris par la CFE-CGC, qui se veut particulièrement critique sur la dégressivité au bout de six mois pour les salaires supérieurs à 4500 euros bruts. « Le gouvernement fait un procès aux cadres qu'il considère ...

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