1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Assemblée : incident de séance après un tweet de Ségolène Royal
Le Parisien02/10/2014 à 13:58

Assemblée : incident de séance après un tweet de Ségolène Royal

L'incident de séance est venu d'un tweet. Mercredi soir dans l'hémicycle, durant la discussion générale préalable à l'examen détaillé de son projet de loi sur la transition énergétique, Ségolène Royal a été recadrée par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone.

La ministre a voulu répondre immédiatement aux critiques d'un député UMP Julien Aubert, qui mettait en cause son texte. Mais Catherine Vautrin, une des vice-présidentes UMP de l'Assemblée alors au «perchoir», lui a refusé la parole. L'usage veut en effet que le gouvernement réponde à l'ensemble des orateurs après la discussion générale, et non à l'un d'entre eux en cours de route.

Furieuse, Ségolène Royal s'est alors fendue de ce tweet : «Mme Vautrin, UMP, qui préside la séance me refuse la parole pour répondre à l'orateur UMP. Dommage pour le débat !». Cette dernière a alors suspendu la séance. 

Mme Vautrin, UMP qui préside la sceance me refuse la parole pour répondre a l'orateur UMP Dommage pour le débat !-- Ségolène Royal (@RoyalSegolene) 1 Octobre 2014

Le rappel à l'ordre de Claude Bartolone

Après une longue interruption des débats, Claude Bartolone, qui s'était déplacé pour aplanir l'incident, a rappelé, du haut de la tribune présidentielle, les us et coutumes parlementaires. 

«La présidence ne doit être mise en cause en aucune circonstance, ni par les députés, ni par les membres du gouvernement, et cela quels que soient les moyens, traditionnels ou électroniques, puisque dans cette maison, on ne cesse de se moderniser et évoluer», a-t-il déclaré. «Seule la présidence conduit les débats, dans l'intérêt de leur bon déroulement. Sur le fond, il est exact que le gouvernement obtient la parole quand il la demande. Pour autant, l'usage n'est pas qu'il intervienne dans le cours de la discussion générale» a-t-il rappelé.

Le président de l'Assemblée a toutefois concédé que ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

19 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • bearnhar
    15 octobre07:22

    Bientot l'état vous dirigera via Tweeter, et vous obtempèrerez, c'est génial ! Et le JO sera remplacé par Closer qui sera subventionné par l'état.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer