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Art africain : la France coloniale au rapport
Le Monde21/11/2018 à 05:56

Le document que remettront le 23 novembre Bénédicte Savoy et Felwine Sarr propose de modifier le code du patrimoine pour favoriser les restitutions d'œuvres aux Etats subsahariens.

Le 28 novembre 2017, lors d'un discours à l'université de Ouagadougou (Burkina Faso), Emmanuel Macron déclare : « Je veux que d'ici cinq ans les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » Pour la première fois, un président de la République française prend position sur la question des œuvres d'art et objets africains conservés dans les musées français depuis le temps de la colonisation. Et cette position est à rebours de celle qui a été opposée jusqu'alors à toute demande venue d'un pays africain et qui tient en peu de mots : les collections nationales sont inaliénables et aucune restitution n'est donc possible.

Le discours suscite aussitôt, en France et à l'étranger, l'inquiétude des conservateurs, l'agacement des marchands, des échanges d'arguments juridiques et politiques. Puis plus rien jusqu'au 22 mars et l'annonce qu'une mission est confiée par l'Elysée à deux universitaires, la Française Bénédicte Savoy et le Sénégalais Felwine Sarr, chargés d'un rapport à remettre en novembre. Il devait être en effet remis officiellement vendredi 23 novembre.

Le rapport Savoy-Sarr est long de 232 pages, annexes documentaires et illustrations comprises. L'essentiel est dans les 80 premières, qui s'efforcent d'articuler données historiques, politiques et juridiques afin de proposer une démarche globale. Dès l'introduction, le document circonscrit ses limites : l'Afrique subsaharienne d'une part, les collections pub...

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