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Arno Klarsfeld défend la "circulaire Guéant" sur les étudiants

Reuters18/11/2011 à 15:17

PARIS (Reuters) - Arno Klarsfeld voit une simple "bataille idéologique" de la gauche dans la mobilisation contre la circulaire du ministre de l'Intérieur Claude Guéant sur les étudiants étrangers, qui ne cesse de prendre de l'ampleur en France.

Face à la polémique, le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration s'est rendu vendredi matin au bureau des visas pour étudiants étrangers, à la direction territoriale de l'Ofii à Paris.

Parcourant diverses salles où des étudiants étrangers, notamment, effectuent leurs démarches, Arno Klarsfeld a dit "ne pas comprendre la querelle" autour d'un texte susceptible de restreindre les possibilités pour les diplômés étrangers de débuter ou poursuivre leur carrière en France.

"Il y a une bataille idéologique parce qu'une partie de la gauche entérine le fait qu'il suffit de rentrer en France pour y rester aussi longtemps qu'on veut", a-t-il déclaré à des journalistes.

Claude Guéant, "avec ses mots, a raison de rester ferme, ce n'est qu'un simple rappel de la loi", ajoute-t-il.

Il n'empêche que la mobilisation en faveur des étudiants étrangers, qui ont formé fin septembre un collectif et organisé plusieurs manifestations, s'étend.

La Conférence des grandes écoles (CGE), la Conférence des présidents d'université (CPU) et l'Association française des entreprises privées (Afep) ont exprimé leur inquiétude au ministre de l'Intérieur. Mardi, la sénatrice socialiste de Paris et vice-présidente du Sénat Bariza Khiari a présenté une proposition de résolution sur le sujet.

Au coeur du débat, la circulaire du 31 mai qui demande aux préfets d'instruire "avec rigueur" les demandes d'autorisation de travail des étudiants, et d'exercer un "contrôle approfondi" des demandes de changement de statut des étudiants étrangers.

"BONNE FÉE"

L'administration devra s'assurer que "l'employeur a vérifié auprès de Pôle emploi s'il n'y a pas un Français ou un étranger en situation régulière qui puisse remplir cet emploi", explique Arno Klarsfeld.

"Avant la circulaire, les demandes passaient plus facilement", reconnaît-il, sans pour autant y voir quelque chose de choquant.

Pour l'avocat, qui a vécu en Allemagne, en Israël et aux Etats-Unis, "l'administration française est la moins soviétique" en la matière.

Nommé en septembre président de l'Ofii, Arno Klarsfeld a aussitôt suscité la controverse par ses déclarations sur les Roms.

Reprenant son leitmotiv selon lequel l'Ofii est "la bonne fée" des étrangers en France, il entame vendredi matin un dialogue avec une étudiante tunisienne qui suit un master en science et technique des activités physiques et sportives.

Manque de chance, Safa, 21 ans, devra prendre un autre rendez-vous parce qu'elle a renouvelé son passeport et que celui-ci ne correspond plus à sa demande initiale de visa.

Priée de dire si elle compte travailler plus tard en France, elle répond par la négative, assurant que la Tunisie a vraiment besoin de gens formés.

Plus loin, patientent 102 personnes convoquées pour une visite médicale. Dans un autre bureau, un Tunisien entré en France via l'Espagne avec un visa touristique sollicite une aide au retour volontaire.

Dans l'incapacité de produire son passeport, il s'entend dire qu'il pourra être reconduit par avion dans son pays mais qu'il ne bénéficiera pas du pécule de l'aide au retour à moins de produire d'autres documents. "Il faut d'autres preuves", insiste la fonctionnaire qui le reçoit.

Pour Arno Klarsfeld, la fermeté s'impose au moment où il y a "11% de Français diplômés qui sont au chômage et 22% d'étrangers en situation régulière qui sont au chômage."

"En 2007, il y avait 46.000 étudiants qui sont rentrés en France, il y en aujourd'hui 60.000, il y a donc une augmentation", souligne-t-il.

Hors Union européenne, les Américains sont en tête des étudiants étrangers en France (20%), suivis des Chinois (8%), ainsi que des Algériens (6%) des Brésiliens (6%) et des Marocains (6%), selon l'Ofii.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse


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