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Appel à l'aide de la mère d'un jeune Français mort en Syrie

Reuters12/03/2014 à 19:29

A rebel fighter carries a weapon as he inspects a site hit by what activists said was a barrel bomb dropped by forces loyal to Syria's President Bashar al-Assad in Aleppo's al-Saliheen district

par Nicholas Vinocur et Pauline Mével

TOULOUSE (Reuters) - La mère d'un jeune Français mort en Syrie en décembre dernier lors d'une attaque kamikaze appelle les familles concernées par le phénomène des apprentis djihadistes à se rassembler pour pousser les autorités à mieux prévenir les départs vers ce pays.

L'exode des jeunes Français candidats au djihad en Syrie, qui seraient environ 700 dans le pays selon le ministère de l'Intérieur, s'est accéléré avec le retour d'une première génération qui tente d'embrigader ses proches.

"Le but, c'est d'abord de rassembler, regrouper les familles, leur venir aussi un peu en aide moralement et surtout les rassembler pour être plus fort, et agir dans le bon sens", a déclaré Dominique Bons dans un entretien à Reuters.

Son fils Nicolas est mort à l'âge de 30 ans en Syrie quelques mois après son demi-frère, avec qui il avait quitté la France sans qu'elle ne parvienne à les retenir.

"Mon fils, il m'a dit : tu sais, les Européens qui viennent ici, ils durent un an, un an et demi maximum. Lui, il a duré 9 mois, son petit frère 5 mois", ajoute la fondatrice de l'association "Syrien ne bouge ... Agissons".

Élevé dans une famille catholique non pratiquante, Nicolas Bons s'est converti à l'Islam en 2009 puis s'est rapidement radicalisé, sous l'influence de personnes dont elle ne sait rien, dit-elle.

"Il doit y avoir des gens qui prennent ces jeunes, qui les manipulent mentalement et c'est cela qu'il faut arriver à savoir (...) Ça devient un fléau, peut-être pas mondial mais européen certainement", estime-t-elle, soulignant le rôle de la Direction générale du renseignement intérieur (DCRI) dans ce travail.

LA PRISON FERME, "UN RISQUE"

Dans une vidéo postée sur internet, Nicolas, qui se faisait appeler Abu Abd Al-Rahman, apparaît aux côtés de son demi-frère Jean-Daniel, âgé de 21 ans. Ensemble, ils ont visionné de nombreuses vidéos de propagande, explique-t-il.

"Nous avons regardé beaucoup de vidéos sur les moudjahidines, les moudjahidines en Afghanistan. On écoutait beaucoup le cheikh Abdullah Azzam, et Allah nous a mis l'amour des moudjahidines, l'amour du djihad dans le c?ur", peut-on entendre dans cette vidéo.

En janvier, deux lycéens de 15 et 16 ans, également partis combattre l'armée de Bachar al Assad, avaient été retrouvés en Turquie après une alerte lancée par le parquet de Toulouse. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Trois jeunes Français, arrêtés à l'aéroport avant leur départ vers la frontière turco-syrienne, ont été récemment condamnés à Paris à des peines de prison ferme allant de deux à quatre ans pour des chefs d'accusation similaires.

Dominique Bons estime que, loin de les décourager, les peines de prison décidées à l'encontre de ces jeunes pourraient renforcer leur volonté de partir faire le djihad en Syrie.

"Ce n'est pas bon du tout. Et puis en prison, je ne sais pas où ils vont en prison, si c'est dans une cellule, au contact d'autres prisonniers, ça peut tourner mal à leur sortie."

"Je pense qu'il y a des solutions pour prendre ces jeunes en charge", dit-elle en évoquant plutôt la possibilité de les placer sous un bracelet électronique.

Des milliers de jeunes hommes ont quitté l'Europe pour rejoindre les rangs des rebelles islamistes en guerre contre le régime de Bachar al Assad. Ils seraient près de 2.000 venus de l'Europe de l'Ouest, selon le Centre international pour l'étude de la radicalisation.

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a annoncé fin janvier qu'il présenterait des mesures, notamment la mise en place d'un service d'alerte pour les familles, afin de faire face au phénomène de ces départs.

(avec Marion Douet à Paris, édité par Yves Clarisse)

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