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Aphra Behn, agente secrète et femme libre
Le Monde25/07/2018 à 13:00

Aphra Behn, agente secrète et femme libre

Ecrivains espions, espions écrivains 2/5. Il n'y a pas que John le Carré : lumière sur les activités  de renseignement de quelques figures de la littérature ou de la pensée. Taupe anglaise douée mais peu écoutée, Aphra Behn (1640-1689) rencontre succès et reconnaissance comme écrivaine.

Tels le réel et la fiction, l'espionnage et la littérature ont partie liée. Peut-être est-ce la raison pour laquelle Aphra Behn (1640-1689) décida de garder son pseudonyme d'agente, « Astrea », tiré de l'œuvre d'Honoré d'Urfé, lorsqu'elle débuta en littérature.

Peu connue en France, elle a fait l'objet de plusieurs biographies en Grande-Bretagne. Celles-ci s'accordent à penser qu'Aphra Behn, très tôt veuve, flouta délibérément des pans entiers de sa vie. Une chose est sûre : quoique anglicane, cette roturière autodidacte est indéfectiblement dévouée à la dynastie des Stuarts, donc à Charles II. L'accession de celui-ci au trône en 1660 marque le début de la Restauration anglaise et a pour conséquence la réouverture des théâtres fermés en 1642 sur ordre du puritain Cromwell.

Après une brève formation en cryptographie, Aphra Behn est envoyée en 1666 aux Pays-Bas espagnols Par qui la jeune femme est-elle introduite à la cour ? Le colonel Thomas Colepeper, éminence des services secrets, ou Thomas Killigrew, dramaturge et espion, un cumul des mandats courant à l'époque ? Qu'importe. Aphra Behn est vive, spirituelle, polyglotte. Elle séduit l'aristocratie par le récit détaillé de son séjour au Suriname, colonie hollandaise d'Amérique du Sud, occupée par les Anglais, où elle a passé une adolescence ensoleillée.

Depuis la Restauration, de nombreux républicains vivent en exil aux Pays-Bas et fomentent des complots. Après une brève formation en cryptographie, Aphra Behn est envoyée e...

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