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«Apartheid» en France : les politiques toussent, Valls maintient
Le Parisien21/01/2015 à 16:15

«Apartheid» en France : les politiques toussent, Valls maintient

Il maintient. La formule choc employée par Manuel Valls, mardi, pour évoquer la situation de certains quartiers en France, a beau avoir fait tousser, à droite comme à gauche, le Premier ministre a choisi de les conserver puisqu'il les emploie depuis longtemps.

«Peu importe les mots», a tranché ce mercredi matin, à l'Elysée, en présentant des mesures contre le terrrorisme, le patron du gouvernement. «J'emploie les mêmes avec constance et cohérence depuis près d'une dizaine d'années». «Peu importent les mots», a-t-il répété, «ce qui compte, c'est d'agir dans des territoires qui se sont enfermés sur eux-mêmes». 

«Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever», avait expliqué Manuel Valls lors de ses vœux à la presse mardi. Il avait insisté sur «la relégation péri-urbaine, les ghettos -ce que j'évoquais en 2005 déjà- un apartheid territorial, social, ethnique, qui s'est imposé à notre pays».

Quelques heures plus tôt, mercredi matin, la  plupart des personnalités politiques interrogées se détournaient de ce mot, quand elles ne l'ont pas condamné. «L'expression apartheid ethnique est irresponsable ! Comment un Premier ministre de la République peut-il dire cela ?», s'est interrogé très tôt mercredi, sur Europe 1, le maire communiste de Tremblay en France (Seine-Saint-Denis) François Asensi. Selon lui, en abandonnant les quartiers «depuis quarante ans», en chassant les classes moyennes de certains quartiers, - «en effet les personnes solvables veulent un autre parcours résidentiel», a-t-il admis - on a créé «des ghettos sociaux». Mais impensable pour l'élu de parler de ghetto.

Notre question du jour : comprenez-vous que Manuel Valls parle d'«apartheid» pour qualifier les banlieues? 

«L'inflation des mots est proportionnée au désengagement de l'Etat», dénonce la communiste Clémentine Autain sur Twitter.

#Valls ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

3 commentaires

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  • cavalair
    21 janvier15:58

    Le pyromane qui crie ''au feu'' C'est assez drole

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