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Aoun à Paris sur fond d'inquiétudes liées au Hezbollah

Reuters24/09/2017 à 17:01

AOUN À PARIS SUR FOND D'INQUIÉTUDES LIÉES AU HEZBOLLAH

PARIS (Reuters) - Le président libanais Michel Aoun entame lundi une visite de trois jours en France, où l'armement du mouvement chiite Hezbollah et son implication dans le conflit syrien suscitent l'inquiétude dans un contexte de "pression croissante" de l'Iran dans l'ensemble de la région.

Michel Aoun, dont le parti est allié au Hezbollah - lui-même soutenu par Téhéran -, est le premier dirigeant étranger à être reçu en visite d'État à l'Elysée depuis l'élection en mai d'Emmanuel Macron.

Il s'entretiendra à 17h00 avec le chef de l'Etat, puis assistera à l'inauguration de l'exposition "Chrétiens d'Orient, deux mille ans d'histoire" à l'Institut du monde arabe avant un dîner d'Etat à l'Elysée en présence de quelque 200 invités.

Huit mois après leur première rencontre à Beyrouth, le conflit syrien, qui a touché de plein fouet l'économie libanaise, et le soutien du Hezbollah au régime de Bachar al Assad, devraient être sans surprise au coeur des discussions entre les deux présidents.

"Ma priorité dans la région c'est le sujet syrien et la tension croissante que je sens naître en particulier au Liban sur le sujet du Hezbollah", a déclaré Emmanuel Macron à des journalistes cette semaine en marge de l'Assemblée générale de l'Onu.

"C'est là-dessus que je souhaite concentrer l'action de la France et nos initiatives car, à mes yeux, c'est là où peut apparaître la conflictualité dans la région dans les prochains mois", a-t-il ajouté.

Les craintes d'Emmanuel Macron à l'égard du Hezbollah, classé "organisation terroriste" par Washington et bête noire d'Israël, ne sont pas nouvelles. En juillet, lors de la venue à Paris du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, il avait notamment déclaré "partager les inquiétudes israéliennes sur l'armement du Hezbollah".

STABILITÉ RÉGIONALE

Soutenu par Téhéran, le Hezbollah est pointé du doigt par ses opposants qui voient en ce mouvement politico-militaire le moyen pour l'Iran de s'ingérer dans les affaires des pays de la région dans le cadre de la lutte d'influence à laquelle Téhéran se livre avec Ryad.

En Syrie, où la République islamique soutient Bachar al-Assad, elle est l'une des puissances "en train de gagner la guerre et d"imposer ses alliés dans une partie" du pays, une démarche susceptible de "créer les conditions d'une déstabilisation", a estimé Emmanuel Macron à New York, notant une "pression croissante" de Téhéran dans la région.

Au conflit voisin syrien, s'ajoutent les tensions régulières entre le Hezbollah - dont l'aile militaire a été classée organisation terroriste par l'Union européenne - et Israël. La France, prévient-on à Paris, "fera tout pour éviter l'embrasement entre Israël et le Liban sur cette question".

Au-delà du Hezbollah et des questions régionales, la visite de Michel Aoun sera l'occasion pour la France d'apporter son soutien, notamment aux institutions politiques du pays, à l'heure où le gouvernement tente de remettre l'économie libanaise sur les rails.

Car si l'élection de l'ancien général chrétien en octobre 2016 a permis de mettre fin à un vide institutionnel et sécuritaire de plus de deux ans, l'équilibre politique reste fragile, à la merci des répliques des conflits régionaux.

SOUTIEN POLITIQUE ET MILITAIRE

Pour conforter le gouvernement libanais, Emmanuel Macron a annoncé début septembre, lors de la venue à Paris du Premier ministre Saad Hariri, son souhait d'organiser une nouvelle conférence des investisseurs, dans l'esprit des conférences des donateurs Paris I, II, III.

L'enjeu est de taille. Selon les autorités libanaises, le coût cumulé du conflit syrien pour le Liban dépasse les 18 milliards de dollars. La croissance économique du pays n'est plus que de 1% par an, quand elle dépassait 8% en moyenne avant le début des hostilités en Syrie.

La coopération de défense entre la France et le Liban, où Paris compte 800 militaires au sein de la Finul (force intérimaire des Nations unies au Liban) devrait également être abordée.

La France a accru son soutien direct aux forces armées libanaises depuis la suspension par Ryad en 2016 du contrat "Donas" de 2,2 milliards d'euros de fournitures et d'armements français au Liban. L'Arabie saoudite entendait ainsi protester contre des "positions libanaises hostiles résultant de la mainmise du Hezbollah".

(Marine Pennetier, avec John Irish à New York, édité par Yann Le Guernigou)

1 commentaire

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  • charleco
    25 septembre09:41

    Reuters est toujours aussi lamentable : Le H. n'est pas un mouvement terroriste, il le combat avec l'Iran! Les seules craintes dans la région sont celles d'Israël qui voit son hégémonie se réduire considérablement. Si Israël avait une conduite correcte en Palestine et dans la région, toute la région vivrait en paix.

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