1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Antonio Lobo Antunes fait couler le sang de la langue portugaise dans son nouveau roman
Le Monde03/02/2019 à 06:00

Avec « Jusqu'à ce que les pierres deviennent plus douces que l'eau », le grand romancier revient, plus tragique que jamais, sur la guerre d'indépendance de l'Angola.

Jusqu'à ce que les pierres deviennent plus douces que l'eau (Ate que as pedras se tornem mais leves que a agua), d'Antonio Lobo Antunes, traduit du portugais par Dominique Nédellec, Christian Bourgois, 576 p., 23 €.

Antonio Lobo Antunes : ce nom à lui seul évoque un mystère et un émerveillement. Le mystère, c'est que ce grand écrivain portugais - né en 1942 à Lisbonne, ­bientôt dans « La Bibliothèque de la Pléiade » - n'ait pas été aussi, et depuis longtemps, lauréat du prix Nobel de littérature. Quant à l'émerveillement, c'est celui que l'on ressent devant une pièce d'orfèvrerie très rare ou un vitrail somptueux : le mariage époustouflant de l'art et du savoir-faire. En l'occurrence, une littérature extrêmement travaillée mais qui, paradoxalement, arrive à saisir le monde - événements, perceptions - tel qu'il nous arrive. Brut, autant que faire se peut. Avant d'avoir été passé, en tout cas, dans la moulinette déformante de l'intellect et du langage.

Il n'y a pas vraiment d'« intrigue » dans les romans de Lobo Antunes. Ou alors suffisamment ténue pour être résumable en quelques lignes. Dans Jusqu'à ce que les pierres deviennent plus douces que l'eau, elle nous est livrée - dénouement compris - dès les trois premières pages. L'histoire est celle d'un jeune sous-lieutenant portugais ayant servi un peu plus de deux ans en Angola pendant la guerre d'indépendance (1961-1975). Et qui rentre à Lisbonne. Il ramène avec lui un petit garçon noir, un orphelin, qu'il va élever comme ...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer