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Antisémitisme : «L'université ne protège pas assez ses étudiants»
Le Parisien12/02/2019 à 18:49

Antisémitisme : «L'université ne protège pas assez ses étudiants»

De la blague douteuse à la croix gammée taguée sur un mur, l'antisémitisme, dont les chiffres ont bondi de 74 % en 2018, connaît aussi une « recrudescence » au cœur des universités françaises.Dans un communiqué diffusé lundi, Jean Sibilia, le président de la Conférence des doyens des facultés de médecine, dénonce une situation qui prend « de l'ampleur » depuis « quelques mois ». « Quelle que soit la forme que revêtent ces actes, ils ne peuvent pas être tolérés », pointe-t-il.Alexandre*, jeune étudiant paramédical à la cité Descartes, en Seine-et-Marne, témoigne de ces vexations quasi quotidiennes. « On me renvoie sans cesse au judaïsme et aux clichés qui vont avec », nous confie-t-il. Et de dérouler : les juifs seraient riches, contrôleraient la finance ou les médias, posséderaient leurs propres réseaux... « Il suffit que je me trompe dans un calcul pour qu'on me dise, sur le ton de blague : T'es juif, tu devrais savoir compter », souffle-t-il.Humour « trash »En médecine, l'humour volontiers « trash » des étudiants peut aller beaucoup plus loin. En Seine-Saint-Denis, Emma*, une étudiante juive de la faculté de Bobigny, avait porté plainte fin octobre pour antisémitisme et harcèlement après son week-end d'intégration.La jeune femme affirmait y avoir été accueillie par un salut hitlérien, avant d'entendre des blagues sur la Shoah et de découvrir la « frispa », un lancer de kippa en guise de frisbee. Un classement des juifs de la promo aurait aussi été établi.Lundi, ces accusations ont valu le renvoi pour deux mois d'un des huit étudiants visés par l'instance disciplinaire de Paris XIII. Les sept autres ont été relaxés. Le mois dernier, le parquet de Paris avait de son côté classé l'affaire sans suite, estimant que les faits n'étaient « pas clairement établis ».« Fascination morbide » pour le nazisme ou la Shoah« Lorsqu'une étudiante lance une alerte, elle est ...

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