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Antidopage : ITA, la petite agence qui monte, qui monte
Le Monde08/11/2019 à 17:10

Présidée par l'ancienne ministre des sports, Valérie Fourneyron, l'ITA, censée mettre fin aux conflits d'intérêts, a rapidement fait son trou dans la lutte antidopage. Au risque d'irriter certains.

Au royaume des anagrammes que constitue l'industrie du sport et de l'antidopage, en voici un nouveau : ITA, pour Independent Testing Agency. Ou pour « chien dans un jeu de quilles », tant l'irruption de cette nouvelle entité, opérationnelle depuis dix-huit mois environ, bouleverse quelques habitudes dans l'univers aujourd'hui concurrentiel de la lutte antidopage.

Personne ne veut en dire du mal ; personne n'en dit trop de bien non plus ; l'ITA (autorité de contrôle indépendante, dans sa traduction française) est peut-être centriste. Sa présidente, Valérie Fourneyron, fut socialiste, ministre des sports de François Hollande et députée et maire de Rouen, avant de mettre à profit son passé de médecin du sport et son habileté politique dans les arcanes de l'antidopage.

Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, l'apprécie. C'est elle que l'Allemand chargea, en 2018, de diriger le panel triant les athlètes russes pouvant concourir aux Jeux olympiques de Pyeongchang. C'est elle aussi qu'il a voulu pour présider l'ITA, sa créature. Une agence supposée mettre fin au pêché originel de l'antidopage : la gestion des contrôles par les fédérations.

« On est le dernier arrivé, mais nous sommes un maillon extrêmement utile pour régler la question du conflit d'intérêt, réel ou perçu, qui pouvait exister, assure au Monde Valérie Fourneyron. Et pour aider les petites fédérations, pour qui la lutte antidopage est souvent la responsabilité d'un vice-président, bénévole, qui le dimanche soir remplit le logiciel Adams (où sont centralisées les informations relatives aux contrôles, N.D.L.R.). Il fallait un lieu d'expertise unique, où l'on évalue les risques de dopage correctement, de manière centralisée. »

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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