1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Amnistie sociale : Placé appelle au «devoir de désobéissance»
Le Parisien27/04/2013 à 00:57

Amnistie sociale : Placé appelle au «devoir de désobéissance»

Après Jean-Luc Mélenchon la veille sur France 2, Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs EELV a appelé ce vendredi les députés socialistes au «devoir de désobéissance» face à «l'oukase» du gouvernement et du président François Hollande qui refusent désormais le projet d'amnistie sociale. Une position qui ne passe visiblement pas auprès des écologistes.

Selon Le Lab d'Europe 1, la ministre du Logement Cécile Duflot aurait d'ailleurs eu à ce sujet une explication musclée avec Alain Vidalies, ministre délégué en charge des Relations avec le Parlement.

«Je dis aux députés PS: on ne peut pas obéir aux ordres les plus idiots», a pour sa part lancé Jean-Vincent Placé sur France Info, à propos de la proposition de loi communiste pour une amnistie de délits commis dans le cadre d'actions sociales, votée au Sénat et qui arrive à l'Assemblée. L'exécutif s'y est dit hostile mercredi. «L'ensemble de la majorité sénatoriale, du PS au PC et aux Verts, nous avons voté ce texte défendu» par les ministres de la Justice et du Travail, a rappelé l'élu Europe Écologie-Les Verts.

«La façon de gouverner aujourd'hui : Imprévoyance, aveuglement et autoritarisme»

L'élu de l'Essonne s'est indigné qu' au moment où le texte revenait à l'Assemblée nationale il y ait eu le matin même «l'intervention du ministre des relations avec le Parlement, sans prévenir personne, pour dire : non, au fait, maintenant, on est contre». «Ça veut dire que le message vient du plus haut de la République», message «complètement solitaire et inconséquent». «C'est scandaleux qu'on puisse prendre une décision comme cela», a insisté le sénateur.

«Il y a un devoir de désobéissance» des socialistes, a dit Jean-Vincent Placé. «Il faut avoir de la dignité et de l'honneur, respecter ses engagements et ne pas accepter ces oukases qui viennent d'en haut». Pour lui, «la façon de gouverner aujourd'hui c'est...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

11 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • slivo
    27 avril19:17

    A part du gras, cet individu n'a rien fait de ses 10 doigts. La France peut se passer de ses conseils.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer