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Amnesty dénonce une augmentation de la violence contre les Roms

Reuters08/04/2014 à 10:55

LA FRÉQUENCE DES VIOLENCES CONTRE LES ROMS A AUGMENTÉ, SELON AMNESTY

MARSEILLE (Reuters) - La fréquence des violences contre les Roms a nettement augmenté, notamment en France, et l'Union européenne comme ses Etats membres se sont révélés incapables de faire face à ce phénomène, affirme Amnesty International dans un rapport publié mardi.

Selon l'organisation non gouvernementale de défense des droits de l'homme, les 10 à 12 millions de Roms recensés dans l'UE vivent sous la menace quotidienne d'une expulsion forcée, du harcèlement policier et de violentes agressions racistes.

Amnesty International s'appuie dans ce document rendu public à l'occasion de la Journée internationale des Roms sur plusieurs cas recensés en Grèce, en République tchèque et en France pour dénoncer le phénomène, évoquant des attaques xénophobes dans les deux premiers pays et un harcèlement policier dans le troisième.

Selon l'ONG, la plupart des 20.000 Roms qui vivent en France sont sous la menace constante d'une expulsion souvent accompagnée d'un harcèlement policier, comme l'an dernier à Paris, Marseille, Lille, Saint-Denis ou Villeneuve d'Ascq.

"Selon les organisations de la société civile, le harcèlement policier contre les Roms migrants qui vivent dans des campements informels est monnaie courante", note le rapport, qui évoque des "dizaines de cas de harcèlement et d'intimidation de Roms par les policiers".

A Hellemmes, près de Lille, des inconnus ont lancé des cocktails Molotov en juin dernier sur plusieurs caravanes abritant des familles roms. A Paris, les Roms hésiteraient à signaler les agressions dont ils sont victimes "car ils sont souvent harcelés par des policiers".

Toujours selon Amnesty International, les représentants du gouvernement français expriment souvent des points de vue discriminatoires et des préjugés à l'encontre des Roms.

L'organisation rappelle, pour les critiquer, les propos de Manuel Valls qui, alors ministre de l'Intérieur, avait déclaré en septembre 2013 : "Ces populations ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres", ajoutant qu'elles avaient "vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie".

COMPLICITÉS POLICIÈRES EN GRÈCE

En Grèce, l'ONG évoque l'inaction des policiers pour mettre un terme aux attaques contre les Roms, l'interpellation des victimes plutôt que des auteurs de crimes, la non protection des personnes "contre des attaques de groupes d'extrême droite" ou encore l'absence d'enquêtes.

"Dans de nombreux cas, les policiers eux-mêmes se rendent coupables de crimes inspirés par la haine", souligne le texte.

La police grecque a mené 1.131 opérations dans des camps roms durant les neuf premiers mois de 2013 durant lesquelles elle a contrôlé 52.431 personnes dans ce pays où vivent entre 250.000 et 350.000 Roms.

En République tchèque, c'est aussi l'extrême droite qui est pointée du doigt par Amnesty International.

"En 2013, des groupes tchèques d'extrême droite ont organisé une série de manifestations contre les Roms dans plusieurs dizaines de villes", dit-elle, mettant en exergue un "déferlement d'injures racistes et de tactiques d'intimidation".

En juin 2013, Ceske Budejovice, ville de 100.000 habitants, a été le théâtre de violences menées par un millier d'individus à l'encontre de plusieurs dizaines de familles roms et des faits similaires se seraient produits ailleurs.

"Beaucoup de Roms vivent dans la crainte de ce qui va se passer pendant l'été 2014", souligne Amnesty International.

Selon l'ONG, les communautés roms sont réinstallées à l'écart du reste de la population en France, en Grèce, en Italie et en Roumanie. La ségrégation scolaire des enfants roms se poursuit en Hongrie, en République tchèque, en Slovénie.

"Jusqu'à présent, la Commission européenne n'a pas su prendre les mesures fermes et claires contre la discrimination et la violence à l'égard des Roms dans les Etats membres", dit-elle. "Une application efficace des lois de l'UE contre la discrimination pourrait contribuer à changer la vie des Roms dans beaucoup d'Etats membres."

(Jean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse)

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