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Allemagne : la GroKo à quitte ou double

Le Point08/02/2018 à 11:40

Martin Schulz affichait un sourire un peu crispé mercredi à l'annonce de l'accord de gouvernement. « Convaincre les militants du SPD de l'accepter est loin d'être gagné. »

Sur les photos de famille mercredi, après l'annonce de la conclusion d'un contrat de coalition, Angela Merkel a l'air fatiguée, mais plus détendue qu'au cours des derniers mois. Horst Seehofer, le chef de la CSU bavaroise, affiche un air réjoui. Pas Martin Schulz, qui arbore un sourire crispé.

Pour lui, les ennuis ne font que commencer. Le chef du SPD, qui a été promu ministre des Affaires étrangères et a confié mercredi vouloir quitter prochainement la présidence du parti social-démocrate allemand afin de passer la main à Andrea Nahles, ne prendra pas le temps de souffler. Il va devoir se mettre au travail sans tarder et partir sillonner les routes d'Allemagne pour tenter d'arracher aux militants de son parti le « oui » dont il a besoin pour conclure la Groko, la troisième grande coalition sous la houlette d'Angela Merkel. Les 463 723 membres du parti social-démocrate doivent, en effet, approuver le contrat dont viennent d'accoucher les négociateurs CDU-CSU et SPD. Et la tâche ne sera pas facile.

LIRE aussi : Allemagne : les « compromis douloureux » d'Angela Merkel

À partir du 17 février, Martin Schulz et plusieurs hauts responsables du SPD vont battre la campagne pour tenter d'arracher à la base du parti profondément divisée un « ja » le plus clair possible. Sept grands meetings sont prévus dans toute l'Allemagne pour présenter,...

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