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Allemagne : Jens Spahn, l'agent provocateur
Le Point24/03/2018 à 11:50

Jens Spahn, le jeune ministre de la Santé d'Angela Merkel, a tout de suite tenu à montrer de quel bois il se chauffe. À peine assis à la table du conseil des ministres, il confirme haut et clair ses positions conservatrices. Cet ancien secrétaire d'État aux Finances qui reproche depuis des années à la chancelière de mener une politique de centre gauche et d'oublier l'aile droite de son parti n'a pas l'intention de se taire maintenant qu'il est au gouvernement. Loin de se laisser bâillonner par la discipline ministérielle, Jens Spahn veut conserver son franc-parler et surtout donner un grand coup de volant à droite pour récupérer les électeurs déçus qui sont allés donner leur voix à l'AfD, le parti populiste d'extrême droite.

Premier pavé dans la marre : Jens Spahn provoque ceux qui, en Allemagne, vivent de l'allocation minimum Hartz IV qui s'élève à 416 euros par mois. « Toucher Hartz IV, cela ne veut pas dire être pauvre ! » lance-t-il en déclenchant immédiatement un concert de protestations. Même Norbert Blüm, 82 ans, ancien et très populaire ministre du Travail d'Helmut Kohl, sort de sa réserve et critique le manque de c?ur et d'empathie de Jens Spahn. Mais celui-ci persiste : avec Hartz IV, chacun a assez pour vivre. Personne ne meurt de faim en Allemagne. Les propos du ministre rendent folle de rage une mère célibataire de 40 ans qui vit à Karlsruhe avec son fils de 10 ans. Sandra S. a...

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