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Alitalia presse FS d'accélérer la cadence avec son plan de sauvetage
Reuters27/03/2019 à 21:16

ALITALIA PRESSE FS D'ACCÉLÉRER LA CADENCE AVEC SON PLAN DE SAUVETAGE

MILAN (Reuters) - Les trois commissaires chargés par l'Etat italien de gérer Alitalia pressent la compagnie publique des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato (FS), de présenter au plus vite un plan de sauvetage pour la compagnie aérienne en difficulté tout en se disant prêt à lui accorder plus de temps.

Alitalia a été placée sous administration spéciale en 2017 après le rejet par ses salariés d'un nouveau plan de sauvetage, contraignant le gouvernement à se lancer à nouveau à la recherche d'un repreneur, pour la troisième fois en une dizaine d'années.

FS, qui a fait état en octobre dernier de son intérêt pour la compagnie, redouble d'efforts pour respecter la date butoir de fin mars fixée par le gouvernement italien pour que les candidats présentent leur plan d'entreprise.

La compagnie ferroviaire, qui veut mettre sur pied un consortium du transport pour des voyages domestiques comme internationaux, a cependant dit dans la journée qu'elle avait besoin de plus de temps pour détailler son projet.

Lors d'une audition devant le Parlement, l'un des commissaires a déclaré qu'Alitalia courait le risque d'une liquidation si aucun plan de sauvetage n'était sur la table dans les semaines à venir.

"Un allongement de l'échéance pour Ferrovie ne pourrait être que très court (...) il s'agirait de semaines et non pas de mois", a déclaré Daniele Discepolo.

Ce dernier, aux côtés d'Enrico Laghi et de Stefano Paleari n'ont eu de cesse de réduire les coûts de fonctionnement d'Alitalia et de restaurer la confiance des voyageurs en la compagnie dans l'espoir d'une reprise de cette dernière par un consortium de partenaires industriels, qui pourrait alors rembourser un prêt relais de 900 millions d'euros consenti par l'Etat italien.

Ce prêt doit être remboursé d'ici la fin juin.

"Soit Ferrovie fait une demande d'allongement de l'échéance, documents à l'appui, soit il vaut mieux que l'opérateur renonce car nous avons recours à de recours à de l'argent public - je ne dirais toutefois pas que nous le brûlons - pour faire voler la compagnie", a ajouté Daniele Discepolo.

Il a souligné que la loi obligeait les commissaires à placer Alitalia en liquidation judiciaire si le délai venait à expirer.

FS, qui est en discussions avec la compagnie aérienne américaine Delta Air Lines, a également dit qu'il s'entretenait avec un "petit groupe de partenaires potentiels", sans être plus concret.

La compagnie ferroviaire est prête à prendre une participation de 30% dans Alitalia, ont dit sources. A ce stade, elle a obtenu de Delta un engagement portant sur une part de 15, ce qui laisse un point d'interrogation sur le solde du capital.

La semaine dernière, Easyjet a annoncé se retirer des négociations portant sur l'avenir des activités d'Alitalia.

Les commissaires ont assuré qu'Alitalia avait accompli de notables progrès sous leur houlette, ajoutant que la compagnie était aujourd'hui une cible attrayante pour d'éventuels acheteurs.

Selon des documents préparés en vue de leur audition devant le Parlement, le chiffre d'affaires d'Alitalia a augmenté de 3,5% l'an dernier, à 3,07 milliards d'euros. La perte brute est revenue à 120 millions d'euros l'an dernier, contre -283 millions en 2017.

(Francesca Landini, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

3 commentaires

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  • geocor
    27 mars22:01

    Il y a 25 ans, Air France était la première compagnie européenne. Maintenant, elle est huitième. Les deux seuls pays européens de l'ouest ayant des ministres communistes et des syndicats obligeant le pays à surpayer et à surembaucher des fonctionnaires ont les mêmes problèmes.

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