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Algérie : la justice dans tous ses états
Le Point29/10/2019 à 17:39

La police et les agents de sécurité aux abords du tribunal d'Alger-centre sont débordés. Plus rien ne fonctionne dans ce tribunal : plus de procès, plus de délivrances de certificats de nationalité ou de casiers judiciaires. La foule est au bord de la crise de nerfs. « Mon neveu attend son procès depuis deux mois, et là, on nous dit que les juges, makach. Ils sont en grève. C'est une catastrophe », s'emporte un homme âgé qui s'est déplacé tôt ce matin de lundi au tribunal. « Même les procureurs sont en grève ! De la folie », enchaîne l'homme, les traits de fatigue lacérant son visage. Seuls les procédures de prolongation de la détention provisoire, l'examen des demandes de mise en liberté et la délivrance des permis d'inhumer et? le suivi de l'opération électorale selon la loi sont assurés par une sorte de service minimum instauré par le Syndicat national des magistrats (SNM), fer de lance de la contestation inédite des juges face à leur tutelle, le ministère de la Justice.Lire aussi Algérie - Djilali Hadjadj : « La prédation a été systématique à tous les niveaux »Les magistrats déstabilisés par une décision du ministre de la JusticeLe 27 octobre, le SNM a lancé un appel à la grève en réaction à un mouvement de mutations de magistrats touchant 2 988 d'entre eux, un fait unique dans l'histoire du pays, décidé par le ministre de la Justice, l'ex-procureur Belkacem Zeghmati, le 24 octobre. Les magistrats...

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