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Affaire Benalla : l'enquête a été confiée à un juge d'instruction
Le Monde22/07/2018 à 12:26

A picture taken on February 28, 2017 shows then French presidential election candidate for the En Marche! movement Emmanuel Macron (R) and Head of Security Alexandre Benalla (L) arriving for a campaign meeting in Angers, western France. One of President Emmanuel Macron's top security officers was at the centre of an escalating scandal for the French leader on July 19, 2018 after being filmed assaulting a protester during a May Day demonstration. Le Monde newspaper published a video showing Alexandre Benalla striking and then stamping on a young man while wearing a police helmet and visor during the protest in central Paris. / AFP / JEAN-FRANCOIS MONIER

Alexandre Benalla, Vincent Crase et les trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris suspendus jeudi doivent être présentées à un juge d'instruction dans la journée.

Une information judiciaire a été ouverte et confiée à un juge d'instruction dans l'affaire Benalla, a annoncé dimanche 22 juillet le parquet de Paris. Les cinq personnes dont les gardes à vue ont été levées samedi au soir ont été déférées et doivent désormais être présentées à un juge d'instruction.

Il s'agit d'Alexandre Benalla, de Vincent Crase (un salarié de La République en marche qui se trouvait à ses côtés lors des violences place de la Contrescarpe à Paris) ainsi que des trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris suspendus jeudi suspectés d'avoir transmis à M. Benalla une vidéo captée par des caméras de vidéosurveillance le 1er mai. Mercredi soir, Le Monde avait révélé avoir formellement identifié MM. Benalla et Crase en train de molester un manifestant sur cette place du 5e arrondissement de la capitale.

L'enquête porte sur les chefs de « violences en réunion n'ayant pas entraîné d'incapacité temporaire de travail », « immixtion dans l'exercice d'une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l'autorité publique », « port et complicité de port prohibé et sans droit d'insignes réglementés par l'autorité publique », « port prohibé d'arme de la catégorie B », « violation et recel de violation du secret professionnel » et « détournement et complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo protection ».

Le parquet a par ailleurs requis le placement sous contrôle judiciaire des cinq suspects avec certaines obligations ; pour Al...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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