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Accroc gouvernemental au sujet du Commerce extérieur

Reuters03/04/2014 à 22:54

LE COMMERCE EXTÉRIEUR IRA AU QUAI D'ORSAY

par Gregory Blachier

PARIS (Reuters) - Manuel Valls a décidé d'attribuer au ministère des Affaires étrangères le secrétariat d'Etat au Commerce extérieur que revendiquait également le ministère de l'Economie, a fait savoir jeudi l'entourage du Premier ministre.

Le portefeuille du Commerce extérieur a provoqué un premier accroc au sein du nouveau gouvernement, où Arnaud Montebourg et Laurent Fabius se disputaient sa tutelle au moment où la France veut doper son attractivité à l'international.

"Le Premier ministre a arbitré: le secrétariat d'Etat au Commerce extérieur sera désormais rattaché au Quai d'Orsay, les décrets préciseront les modalités de collaboration entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l'Economie", a-t-on déclaré jeudi soir à Matignon.

Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s'est refusé à confirmer l'information, déclarant sur BFM-TV qu'il voulait entendre "l'expression du Premier ministre" lui-même et non de son entourage.

François Hollande souhaitait confier ce secrétariat d'Etat au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui a fait de la diplomatie économique un pilier de son action et a vu le "Développement international" s'ajouter au nom de son ministère.

La décision semblait arrêtée mercredi et était confirmée de sources gouvernementales, l'une d'elle affirmant que le poste avait été promis par le chef de l'Etat à Fleur Pellerin, ministre sortante à l'Economie numérique.

Mais le ministère de l'Economie, où Arnaud Montebourg a pris la suite de Pierre Moscovici, tient à cette mission stratégique à l'heure où la France, dont le déficit commercial s'est établi à 61,2 milliards d'euros l'an dernier, veut séduire l'étranger.

Dans l'entourage du Premier ministre, on expliquait jeudi matin que la question serait tranchée d'ici la nomination la semaine prochaine de la dizaine de secrétaires d'Etat qui complèteront l'équipe gouvernementale.

"Hier c'était fait, maintenant je ne suis pas si sûr", disait à Reuters une autre source gouvernementale.

"Mais le nom du ministère a changé, ce n'est pas pour rien", ajoutait cette source, déplorant l'incapacité des uns et des autres "à se mettre d'accord sur quelque chose d'aussi facile".

"PAS DE DIPLOMATIE ÉCONOMIQUE SANS BERCY"

Les déclarations de Stéphane Le Foll jeudi matin paraissaient confirmer l'orientation du chef de l'Etat. "La seule chose que je sais c'est que le commerce extérieur (...) c'est du domaine de l'international", a-t-il dit sur Europe 1.

Mais la prudence de l'entourage de Manuel Valls et surtout l'irritation manifeste d'Arnaud Montebourg au moment d'aborder le sujet accréditaient dans l'après-midi la thèse d'une passe d'armes encore pas réglée.

Lors de la passation de pouvoirs avec son successeur, l'ex- ministre de l'Economie Pierre Moscovici avait plaidé la cause de Bercy.

"Bercy a été un acteur de la diplomatie économique et il n'y a pas de diplomatie économique sans Bercy", soulignait le ministre sortant, citant notamment le partenariat entre PSA Peugeot Citroën et le chinois Dongfeng.

"Il y a une voix de la France qui s'exprime", a encore insisté Pierre Moscovici. "Quand je pense à la création d'un dialogue de haut niveau avec la Chine, je sais que Bercy est indispensable à une politique économique internationale."

Cet accroc dans le gouvernement "de professionnels" et "de combat" voulu par François Hollande et Manuel Valls fait le sel de l'opposition, mais inquiète des associations humanitaires, soucieuses de voir l'économie prendre le pas sur tout autre forme de diplomatie si le Commerce extérieur va au Quai d'Orsay.

"Il viendrait confirmer la montée en puissance de la 'diplomatie économique' dans le mandat politique que se donne la France à l'international", soulignent quatre organisations dont Action contre la Faim, dans une tribune adressée à Reuters.

"Le message lancé aujourd'hui par le nouveau gouvernement paraît clair : le rayonnement économique de la France à l'international est la priorité", ajoutent-elles, redoutant que "la diplomatie des droits de l'homme" et du développement en soit la victime.

(avec Julien Ponthus et John Irish, édité par Gérard Bon)

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