1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Accord sur un texte préparatoire à la conférence sur le climat
Reuters13/02/2015 à 18:57


(Actualisé avec détails, citations, contexte) GENEVE, 13 février (Reuters) - Les délégués de près de 200 pays ont approuvé vendredi un projet de texte largement édulcoré, préparatoire au sommet COP21 consacré à la lutte contre le réchauffement climatique organisé du 30 novembre au 11 décembre à Paris. Les délégués gouvernementaux ont adopté un texte de 86 pages qui servira de base officielle aux négociations. Ce document est deux fois plus important que le précédent qui comptait 38 pages et qui a été augmenté d'ajouts proposés librement et sans contrôle par différents Etats participant aux discussions qui ont duré une semaine. La nouvelle mouture varie radicalement des propositions faites pour ralentir le réchauffement planétaire. Une disposition sur la question des émissions de gaz à effet de serre évoque, par exemple, une suppression graduelle d'ici 2050. Une autre disposition se montre particulièrement vague pour parvenir à un pic des émissions "aussitôt que possible". "Bien qu'il (le projet) soit plus long, les pays sont désormais tout à fait au courant des positions des uns et des autres", a déclaré Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. L'Onu avait exigé que ce texte soit rédigé au plus tôt afin que le texte officiel soit prêt six mois avant l'ouverture du sommet de Paris. Christiana Figueres a jugé qu'en allongeant le projet, les négociations préparatoires suivantes seraient sans doute plus ardues que prévu. L'Union européenne a de son côté regretté que le gros oeuvre soit une nouvelle fois repoussé. "Nous avons perdu une occasion d'avancer", a estimé Elina Bardram, chef de file de la délégation européenne. Pour certains défenseurs de l'environnement, c'est au contraire une bonne chose puisque toutes les opinions ont pu être exposées. "Tout ce qui a été fait à Genève est de nature à garantir un succès à Paris", a estimé Julie-Anne Richards, qui collabore au Climate Justice Programme. (Alister Doyle; Pierre Sérisier pour le service français)

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer